Un grand cru à la loupe
  • Château Duhart Milon
  • Château Duhart MilonLe Château Duhart Milon est le seul quatrième cru classé de Pauillac et appartient au groupe Rothschild (Lafite). Il doit son nom à un corsaire du roi nommé Duhart, qui possédait des terres au lieu dit Milon, à la sortie de Pauillac. Son chai serait aujourd’hui le plus long du Médoc avec 110 mêtres de long et son cuvier jaune et bleu est l’un des plus colorés qui soient. Le vignoble s’étend sur 71 hectares, plantés à majorité de cabernets ; le grand vin représente environ les deux tiers de la récolte.  27/03/2007 © JdV - 2007
     
 

Duhart Milon 2005

Superbe vin, très long, savoureux, avec beaucoup de profondeur, et toute l’élégance du cabernet quand il est mûr.

 

Duhart Milon 2004
Dominé encore par le bois, mais élégant et très équilibré.

 

Duhart Milon 2003
A peine 33 hectolitres de rendement par hectare pour ce vin de canicule, étonnamment frais et harmonieux. Un peu linéaire, mais plein d’agrément.
Sera rapidement prêt à boire.

 

Duhart Milon 2002
Déjà délicieux, avec une rondeur et un charrme évidents. Une pointe d’acidité finale lui confère une vivacité bienvenue.
Bonne bouteille.

 

Duhart Milon 2001
Sombre et massif, très typé Pauillac, voilà un vin fait pour durer, avec 87% de carnet sauvignon dans l’assemblage !
C’est un beau vin robuste, à attendre, qui ira sûrement très loin.

 

Duhart Milon 2000
Le nez s’ouvre sur un beau bouquet de fruits rouges ; en bouche, l’attaque est ample et vive ; beaux tanins mûrs, parfait équilibre, complexité aromatique, tout signe la belle bouteille. C’est un vin pour demain, mais qui procure déja un réel plaisir.

 

Duhart Milon 1999
90% de cabernets sauvignons donnent à ce vin beaucoup de réserve et encore un peu d’austérité. Combien de temps faudra-t-il attendre son épanouissement ? Impossible de le dire. Ce cru est coutumier des vins longtemps fermé, comme le fut notamment le 1983.

 

Duhart Milon 1998
Ce millésime et ceux qui l’ont précédé depuis le 1991, souffrent , ou bien d’un excès de rendement, ou bien d’un manque de complexité aromatique. Sans défaut de structure, ils sont faciles et simples, et un peu en deçà de ce qu’on attend de l’écurie Rothschild.
Le Duhart Milon 1990, en revanche, est délicieux, frais, très fruité, et donne aujourd’hui tout l’agrément du grand et vieux médoc.