Le Marathon de Blaye suit un joli circuit autour de la Citadelle Vauban, le long de l’estuaire de la Gironde, et parmi les vignobles du Blayais. 42 vignerons du cru courront en relais chacun un kilomètre pour s’associer sous une forme solidaire à l’effort des coureurs.
Il s’agit de récompenser les professionnels du vin des efforts qu’ils font en matière d’accueil, de tourisme à la propriété, de politique culturelle et d’innovation.
Ces prix sont décernés sous l’égide du réseau des Capitales des Grands Vignobles, qui regroupe neuf villes à forte identité viticole dans le monde.
Cette année, six domaines viticoles du Bordelais ont été primés; il s’agit de:
Château de Sales à Pomerol dans la catégorie architecture, parcs et jardins
Château d’Arsac dans le Médoc dans la catégorie art et culture
Château de Mole à Puisseguin dans la catégorie hébergement
Château Pape Clément à Pessac, dans la catégorie organisation d’évènements
La Winery d’Arsac dans le Médoc, dans la catégorie découverte et innovation
Les vignobles Mabille à Saint Gervais, pour la valorisation de pratiques environnementales.
On notera que le négociant et propriétaire Philippe Raoux rafle la mise avec les deux récompenses attribuées au Château d’Arsac qu’il possède, et à la Winery qu’il a créée.
Le Château d’Arsac avait déjà été primé deux fois dans le passé pour la politique culturelle hardie qu’il mène en proposant aux visiteurs un musée en plein air de sculptures géantes installées dans ses vignes.
Quant à la Winery, dont l’architecture métallique et la grande éolienne orange ne passent pas inaperçues en bordure de la route du Médoc, elle a reçu trente mille visiteurs depuis le 1er janvier, et abrite souvent des expositions d’art de qualité.
Ainsi le groupe Bonfils, installé au Domaine de Cibadiès près de Capestang dans l’Hérault, vient d’acheter la maison Bessière, maison de négoce familiale du Languedoc créée en 1902, et mise en liquidation judiciaire. Bonfils, déjà propriétaire de plus de mille hectares de vignes, a acquis Bessières pour 1,7 million d’euros, et maintient l’emploi de 21 salariés.
Cet investissement permet à Bonfils d’attaquer de nouveaux marchés et de disposer d’un centre d’embouteillage très performant. Le groupe vend 16 millions de bouteilles, dont 60% à l’export; il pourra désormais mieux répondre aux attentes de marchés comme la Russie ou l’Asie, points forts de Bessière. Ce dernier commercialise au total 14 millions de cols par an.
Le groupe Bonfils est un acteur récent mais aujourd’hui majeur du Languedoc, avec 85 personnes, 14 domaines viticoles et un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. C’est une entreprise familiale dirigée par les trois fils Bonfils et leur père Jean-Michel.
799 pièces c’est beaucoup et c’est même un record depuis 1973, année ou 871 pièces avaient été soumises aux enchères.
On sait que le nombre de pièces a souvent pesé sur les cours de la vente des Hospices de Beaune par le jeu classique de l’offre et de la demande. Même si elle s’en défend: "Nous ne sommes pas là pour réguler le marché mais pour vendre notre production", jure Roland Masse, le régisseur; il n’empêche que l’administration des Hospices est à l’écoute de ses partenaires, qui sont: les négociants beaunois principaux acheteurs de la vente, Christie’s,commissaire priseur depuis 2005 et les particuliers qui depuis quelques années peuvent acquérir des vins en direct.
De partout les signes sont encourageants et montrent déjà un très grand intérêt pour le millésime 2009 annoncé comme de grande qualité. Malgré la crise toujours sévère, particulièrement à l’exportation, la vente des vins des Hospices de Beaune 2009 portée par la
qualité de ce millésime devrait donc être un bon cru.
Rappelons que le domaine des Hospices de Beaune couvre à ce jour une soixantaine d’hectares en production, en vins rouges (50 ha) et blancs, et pour l’essentiel sur des appellations de la côte de Beaune: grands crus corton-charlemagne, bâtard-montrachet, corton; volnay, pommard, beaune, savigny-les-beaune, monthelie, pernand-vergelesses villages et premiers crus. Le domaine compte également quelques vignes en grands crus sur la côte de Nuits dans le clos de la roche et les mazis-chambertin
350 €! C’est le prix moyen auquel la feuillette (132 litres) de chablis s’est adjugée en août lors des dernières vendanges, soit à peu de choses près 50% de moins qu’à la récolte 2008… Entre-temps la crise est passée par là dans un vignoble qui récemment vendait encore 40% de ses vins au Royaume-Uni.
La 61ème fête des vins de Chablis se déroulera donc forcément dans une ambiance un peu plus tendue qu’à l’accoutumée, mais on peut quand même faire confiance aux Chablisiens pour faire découvrir leur vignoble vraiment à part en Bourgogne. Car Chablis, c’est d’abord un style de vin, marqué par la fraîcheur, la pureté, la minéralité, bref un style aux antipodes de ces chardonnays rondelets et surboisés qui inondent le marché mondial.
Chablis c’est aussi une dynamique économique spectaculaire. Exsangue au sortir de la seconde guerre Mondiale, dévastés à plusieurs reprises dans les années 1950 par ce gel printanier toujours redouté par ici, le vignoble a commencé à renaître de ses cendres dans les années 1960 avec l’apparition des premiers systèmes de protection contre le gel. Au cours des 30 dernières années, sa superficie a triplé pour atteindre aujourd’hui près de 5 000 hectares avec une production exportée aux trois-quarts.
Pour le programme du week-end, tous renseignements sur bivb.chablis@bivb.com.
C’est en 1812, en effet, que Michel Féret fonda sa librairie en plein centre de Bordeaux et publia d’emblée des ouvrages d’intérêt régional et historique. C’est lui qui fit la rencontre d’un britannique professeur d’anglais à Bordeaux, Charles Cocks, dont l’ouvrage célèbre «Bordeaux, ses environs et ses vins classés par ordre de mérite» fut édité en 1850, quatre ans après l’avoir été à Londres.
Son fils Edouard Féret, historien, bibliophile, chercheur et travailleur infatigable, lui succéda et imprima à la maison familiale un élan considérable. Toujours sous le nom de Charles Cocks, pourtant disparu en 1854, il publia une seconde édition, augmentée de sa main, refondue, illustrée, qui connut un succès énorme. C’était en 1868. Le Féret des vins était né.
Au total, Féret a publié 17 éditions de «Bordeaux et ses vins» en français, cinq en anglais, une en allemand et une en norvégien, uniquement pour les vins du Médoc ! Parallèlement, l’éditeur a étoffé son fond de commerce avec des ouvrages diversifiés, même des romans, mais l’essentiel tourne autour du vin, qu’il s’agisse de droit, de technique, d’œnologie, de règlementation, ou d’autres vignobles (Espagne, Bergerac, etc). A titre d’exemple, on relèvera l’impressionnant ouvrage «Le vin rosé» qui vient de paraître: 330 pages grand format, 60 contributeurs, tous spécialistes, des centaines d’illustrations, graphiques, photos, tableaux, courbes, bref une véritable somme, inégalée à ce jour, et d’ailleurs vendue comme telle: 66 euros.
Editeur du vin depuis 1812, Féret prépare son bicentenaire qui aura lieu dans trois ans. Le directeur, Bruno Boidron, copropriétaire de l’entreprise avec Louis Nègre, actionnaire majoritaire, prévoit une nouvelle édition de l’irremplaçable bible «Bordeaux et ses vins», ainsi que d’autres ouvrages appelés à s’imposer comme références. L’année prévoit donc d’être un grand millésime, au moins pour l’édition bordelaise.
A l’origine de ce concours international, cette conviction: les signes distinctifs de qualité sont la clé de la valorisation du produit.
L’an dernier, Syrah du Monde avait réuni 384 échantillons de vins de syrah, issus de 23 pays différents.
Venue de Perse, importée des Cyclades par les Grecs au VIème siècle, la syrah a essaimé vers le Rhône, l’Ardèche, la Drôme, la Provence. Ses arômes si particuliers donnent des goûts multiples: épices, tabac, réglisse, truffe, goudron, moka, violette, chocolat, venaison, cerise, etc…, soit une gamme aromatique très large, alliée à un velouté de tanins et un degré alcoolique qui grimpe vite avec le soleil.
La syrah donne au vin une couleur profonde, et un caractère affirmé. Facile à travailler et à vinifier, elle permet de donner en assemblage des vins tantôt puissants, tantôt légers, selon le terroir et … le talent du vigneron.
Apte à produire des grands vins de garde, la syrah a trouvé une bonne expression dans les Côtes du Rhône septentrionaux (Cornas, Hermitage, Saint Joseph, etc), et en assemblage dans les appellations plus méridionales, où elle sublime le grenache.
On trouve la syrah aussi dans le Languedoc, le Roussillon, et la Provence. En Australie, elle occupe le tiers de l’encépagement.
Tout autour de Bordeaux et aux quatre coins de la Gironde, les manifestations ne se comptent plus à partir de ce mois, et jusqu’aux vendanges, pour favoriser le contact entre le producteur et l’amateur.
Ce sont d’abord les week end portes ouvertes, notamment dans la juridiction de Saint Emilion et les Côtes de Bourg; c’est aussi la publication d’un guide «Voyage au pays des vins de Bordeaux»; c’est encore la floraison des chambres d’hôtes un peu partout, avec accueil, animations, expositions et repas, préparés pour le visiteur.
Mais le plus spectaculaire est la multiplication des initiatives individuelles et privées, hors d’une démarche syndicale. Par exemple le regroupement de quatre propriétés de Listrac, dans le Médoc, qui organisent ensemble des journées de découvertes, notamment à bicyclette, des terroirs, des cépages ou des châteaux.
Toujours dans le Médoc, les «Quatre Médocaines» sont des propriétaires qui se sont regroupées pour faire partager in situ leurs recettes de cuisine et de bons vins. A Pauillac, le village de Bages renaît à l’initiative de la famille Cazes (Lynch Bages) avec de nouveaux magasins et restaurants, qui revivifient tout un hameau viticole. Et à Arsac, c’est la désormais célèbre Winery de Philippe Raoux qui attend les amateurs de vins et d’art avec des expositions spectaculaires, des concerts, un restaurant et un magasin de vente de vins du monde entier.
On pourrait multiplier les exemples avec tout ce qui est fait en matière de réceptions, de restauration et d’expositions dans les grands crus comme les château Lagrange, Lanessan, Kirwan, Malleret, Pichon Longueville ou Paloumey. Tous renseignements au Conseil des Vins du Médoc, tel. 05 56 48 18 62.
D’autres initiatives montrent la vitalité de ce mouvement touristique et viticole à la fois, tel que les Californiens, puis les Espagnols et les Italiens en été les promoteurs. C’est la route des vins de Graves désormais accessible par GPS, initiative unique avec bonnes adresses de crus et d’hôtels; c’est encore l’ouverture d’un Musée du Négoce dans le quartier des Chartrons, à partir duquel on peut effectuer une ou plusieurs journées de circuits oenotouristiques dans le vignoble bordelais. C’est un véritable «wine tour» avec promenade en
bateau, visite de Bordeaux, dégustation dans un château, balade à Saint Emilion, ferme auberge en Entre deux mers, etc.
Tous renseignements au 05 56 90 19 13.
A Nuits Saint Georges, la traditionnelle vente des vins des Hospices de Nuits sera le prétexte de nombreuses animations pendant deux jours. La vente elle-même est attendue comme un test intéressant, pour juger de la vitalité du marché en cette période extrêmement calme pour le commerce. Les plus sportifs pourront courir le semi-marathon, ou la course de dix kilomètres autour de la ville; les plus gourmands pourront participer au salon des producteurs de Nuits, qui aura lieu au Marché couvert. Dégustations et expositions sont aussi au programme.
Le samedi, non loin de là mais un plus au nord, à Chatillon sur Seine, la fête du crémant dite «Tape Chaudron» va lancer musiques et défilés sur l’Esplanade du Cours l’Abbé. Et tout près de là, mais un peu plus à l’est, à Tonnerre, la célébration des Vinées Tonnerroises va occuper tout le week end à l’Hôtel Dieu Marguerite de Bourgogne, sous forme d’un salon de vins et de produits du terroir.
Ceux qui ne pourraient pas se libérer à cette date pourront toujours se reporter sur le dimanche 5 avril, où Bouzeron célèbre l’alliance du vin et du jambon persillé, avec animations et dégustations dans les rues du village. Ou alors aller chiner quelques bonnes bouteilles au marché au vins de Givry, du 3 au 5 avril, sous la Halle ronde.
Créée dans le Médoc après la seconde guerre mondiale, elle fédère aujourd’hui non seulement les huit appellations du Médoc, mais aussi celles des Graves et du Sauternais. Soit douze appellations au total, c’est-à-dire toutes celles de la rive gauche de la Garonne, en Gironde.
Fondée sur le modèle de la Jurade de Saint Emilion, et inspirée de celles de la Bourgogne, la Commanderie du Bontemps fête cette année son soixantième anniversaire. Elle a démarré l’année en fanfare avec une grand messe de Saint Vincent à la cathédrale de Bordeaux, où les commandeurs se sont rendus en grande tenue et en cortège; puis par un banquet servi à plus de 600 convives dans un hangar du quai des Chartrons, au bord du fleuve.
Le 25 juin prochain, la Commanderie du Bontemps organise une grande Fête de la Fleur, mettant un point final au Salon Vinexpo qui aura ouvert ses portes le 21 juin à Bordeaux Lac. Cette réception est habituellement très prestigieuse, et elle a réuni jusqu’à 2.000 personnes dans le parc de Mouton Rothschild à Pauillac, en 2003. Cette année, elle aura lieu au Château d’Issan, cru classé de Margaux, l’un des plus beaux châteaux du Médoc. Il appartient à la famille Cruse, famille de négociants très anciennement établie dans le vignoble bordelais. C’est précisément Emmanuel Cruse qui dirige Issan, et c’est aussi lui qui préside comme grand maître la Commanderie du Bontemps. Il aura donc la charge d’accueillir, à double titre ce soir-là, des invités venus du monde entier.
Rendez-vous avec l’élite du vignoble français pour de nouvelles dégustations.
2 jours, 200 vignerons, 1200 vins à découvrir et l’occasion de déguster les plus grands vins de France.
Sélectionnés par les experts du comité de dégustation du magazine, ils présenteront et feront déguster leurs vins pendant ces deux jours.
Cet événement bachique incontournable est ouvert à tous ceux qui connaissent déjà, ou veulent découvrir le monde des vins de qualité.
Vous pouvez accéder au salon :
- en achetant vos billets sur place : 19€ pour 1 jour, et 25€ pour 2 jours.
- en les téléchargeant sur le site www.lesalondelarevueduvindefrance.com à tarif privilégié: 16€ pour 1 jour, et 21€ pour les 2 jours.
Dates et lieu
Samedi 16 & dimanche 17 mai 2009, de 10h à 19h
Palais Brongniart – Place de la Bourse, 75002 Paris
L’offre est réservée aux personnes majeures. Les organisateurs se réservent le droit de procéder à des contrôles à l’entrée du salon.
Une quinzaine de producteurs renommés feront découvrir et déguster leurs vins issus de vignobles d’origine cistercienne et chartreuse.
Tous ces vins porteurs d’histoire témoignent aujourdhui de la richesse et de la qualitté d’un patrimoine oenologique remontant à plus de 800 ans.
Amarante Puget exposera ses oeuvres photographiques sur le thème des Abbayes Viticoles.
Vernissage le 19 avril à partir de 16h30 en présence de l’artiste – Dédicace de ses oeuvres (tirages limités)
Dimanche 19 avril: ouvert au public. Entrée 10 euros. Un verre gravé au logo des Vins d’Abbayes offert à chaque visiteur. Vente sur commande uniquement.
Lundi 20 avril: réservé exclusivement aux professionnels.
Horaires: 10h00 19h00
Collège des Bernardins
20 rue de Poissy
75005 Paris
www.collegedesbernardins.fr
Contacts Philippe dAllaines
Stéphanie de Suduiraut
www.lesvinsdabbayes.com
09 52 92 70 92
06 63 06 67 39
Un week-end dédié aux amateurs de Grands Crus, au coeur de la capitale mondiale du vin et du savoir-vivre, associant une dégustation exceptionnelle de plus de 100 Grands Crus, des dîners au coeur des
châteaux en présence des propriétaires et une journée d’oenotourisme dans les vignobles de Bordeaux.
Cette nouvelle édition, marquée par l’élargissement de l’offre oenotouristique, présente plusieurs nouveautés:
Une collaboration étroite avec les agences spécialisées dans les voyages "autour du vin"
Un dîner spécial sera organisé pour les étudiants et plus globalement pour les moins de 30 ans.
De nouvelles propositions inédites et variées pour la journée du dimanche
Un tournoi de golf en partenariat avec une agence spécialisée dans l’événementiel sportif
La commercialisation d’une offre dédiée aux entreprises
La commercialisation d’un coffret cadeau "Weekend des Grands Amateurs"
Le samedi toute la journée, plus de 100 propriétaires de Grands Crus accueillent les Grands Amateurs pour leur faire déguster deux millésimes de leur cru (le millésime 2006 ainsi qu’un autre entre 1998 et 2005) et partager avec eux leur amour du vin.
Cette dégustation, habituellement réservée aux membres de la presse et de la distribution, permet d’apprécier toutes les subtilités des Grands Crus bordelais, tout en dialoguant avec celles et ceux qui les font naître et les élèvent.
La dégustation à lieu au Hangar 14, un espace d’accueil privilégié, situé en centre ville et en bord de Garonne, dominant le Port de la Lune.
La restauration sur place est assurée par un traiteur qui propose plusieurs formules de déjeuners, gastronomiques ou rapides
Le soir venu, les visiteurs sont conviés à la table des propriétaires pour des dîners "au château" au cours desquels plusieurs vins de différentes appellations membres de l’UGCB seront présentés et commentés par les propriétaires eux-mêmes (ou leur représentant direct). Ces dîners conviviaux permettent une immersion au coeur des prestigieuses propriétés viticoles. Ils invitent là encore au dialogue et à la découverte intime des plus grands vins de Bordeaux. Le transport en bus, aller et retour, est assuré entre Bordeaux et les propriétés qui reçoivent à dîner.
Cette année, les visiteurs pourront choisir parmi les propriétés suivantes : Château Léoville Poyferré (Cru classé du Médoc), Château Chasse-Spleen, Château Latour-Martillac (Cru classé de Graves), Château Coutet (Premier cru classé de Sauternes), Château Canon-la-Gaffelière (Grand cru classé de Saint-Emilion).
Programme détaillé et informations complémentaires sur www.ugcb.net
Les inscriptions sont désormais ouvertes, et seront closes, irrémédiablement, après cette date. L’organisation est assurée par la chambre d’agriculture de la Gironde, tel. 05 56 35 51 88.
Le Concours de Bordeaux ne cesse de prendre de l’ampleur et de l’importance, car les producteurs de toute la région sont de plus en plus intéressés par l’attribution de médailles, vecteurs utiles pour mieux vendre leurs vins. Chaque année, c’est un nombre croissant d’échantillons qui est proposé au jury, preuve qu’une médaille est bien considérée comme un atout commercial. Lors de la première édition de ce concours, en 1956, il y avait 100 échantillons; lors de la dernière, au mois de mai 2008, on en comptabilisait 3.400!
Cet afflux implique une organisation extrêmement soignée, laquelle a été récompensée par la Certification ISO 9001. Cela implique aussi le recrutement de plusieurs centaines de dégustateurs.
Rappelons que tous les vins d’Aquitaine, issus des trois derniers millésimes, peuvent concourir pour le Concours de Bordeaux, qui ne délivre en moyenne que 25% de médailles aux concurrents, soit une bouteille sur quatre, ce qui est considéré comme un résultat relativement élitiste.