2 septembre, 2010 | Dépêches AFP |

A Bordeaux, le début des vendanges fixé à fin septembre pour les rouges

Le début des vendanges dans le bordelais a été fixé au 6 septembre pour les blancs les plus précoces, tandis que les raisins rouges seront cueillis fin septembre/début octobre pour le merlot, cépage le plus précoce, a annoncé la profession jeudi.

Les « excellentes conditions estivales, si elles se poursuivent, laissent présager un beau millésime », estime le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB) dans un communiqué.

Les raisins blancs, qui « présentent un beau potentiel aromatique », seront vendangés à partir du 6 septembre dans les secteurs les plus précoces, pour le cépage sauvignon, annonce le CIVB.

Le château Haut-Brion (Pessac-Léognan) a donné mercredi le coup d’envoi des vendanges des sauvignons, qui avaient atteint « le bon niveau », selon Jean-Philippe Delmas, directeur d’exploitation.

Pour les rouges, encore « en cours de maturation », les vendanges débuteront avec le merlot, cépage dominant à Saint-Emilion, dans les derniers jours de septembre ou les premiers d’octobre « si les conditions météo se poursuivent pendant l’arrière saison », ajoute le CIVB.

Dans le vignoble bordelais, la saison 2010 a été sèche, avec un bel ensoleillement et des nuits fraîches. « Le beau temps a permis à la vigne de rattraper en partie le retard observé au moment de la floraison », se félicite la profession, selon laquelle « le déficit hydrique précoce peut générer localement des blocages de la maturation. De légères pluies seraient les bienvenues ».

« On sera au Top 5 des années les plus sèches » en 50 ans, a indiqué à l’AFP Kris Van Leeuwen, professeur de viticulture à l’Ecole nationale d’ingénieurs de travaux agricoles de Bordeaux, « il n’y a pas d’années sèches qui ne soient de grands millésimes ».

« On attend le finish du mois de septembre », a expliqué à l’AFP Pierre Lurton, président du château d’Yquem (Sauternes), et gérant de Cheval Blanc (Saint-Emilion). « Pour l’instant, on est très optimistes », a-t-il ajouté, mais « l’été indien peut parfois se transformer en bérézina ».

« On a un millésime bien emmanché » mais « il ne faut pas vendre la peau du raisin avant d’avoir pressé », confirme Stéphane Defraine, vice-président de la fédération des grands vins de Bordeaux.

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2 septembre, 2010 | Dépêches AFP |

Vin: récoltes et stocks faibles, hausse des prix en vue (coopératives)

La Confédération des coopératives vinicoles de France (CCVF) table sur une récolte de vin 2010 peu abondante qui, ajoutée à des stocks faibles, lui laisse espérer une amélioration des revenus des producteurs, a dit jeudi son président à l’AFP.

« Nous prévoyons une récolte inférieure à 47 millions d’hectolitres, c’est à dire qu’on sera légèrement en-dessous de l’année dernière » et bien en dessous de la moyenne des cinq dernières années, a déclaré Denis Verdier.

Le ministère de l’Agriculture avait annoncé début août des récoltes en hausse, à 47,7 millions d’hectolitres, mais le temps très sec du mois d’août, notamment en Languedoc-Roussillon, a selon M. Verdier inversé la tendance.

Les récoltes devraient s’établir « partout à la baisse, hormis peut-être dans le Val de Loire », mais le soleil et le vent du nord ont engendré des raisins d’excellente qualité.

« Il y a un potentiel pour un grand millésime 2010, mais ce sera un millésime de petite quantité », a résumé M. Verdier.

Dans le même temps, la bonne santé du rosé sur le marché français conjuguée à des exportations en hausse d’environ 10% au premier semestre, sous l’effet de la baisse de l’euro, ont conduit à une diminution des stocks des producteurs.

Conséquence de récoltes et de stocks faibles, « nous allons exiger de nos acheteurs une augmentation sensible des cours », a déclaré le président de la CCVF, jugeant les circonstances « favorables » à une hausse des prix.

Une rencontre interprofessionnelle sur ce thème devrait avoir lieu début octobre, a précisé M. Vernier, qui demande en particulier « une hausse à deux chiffres sur le (vin) rouge ».

L’augmentation ne doit pas se répercuter sur les consommateurs mais sur les marges pratiquées par les intermédiaires, précise-t-il en pressant l’Etat de renforcer l’Observatoire des prix et des marges, comme le prévoit la loi de modernisation de l’agriculture.

M. Vernier note enfin que la tendance des consommateurs à « aller vers des vins rouges plus fruités, plus festifs » devrait être satisfaite par un millésime 2010 « très fruit rouge », les nuits froides et les journées chaudes ayant magnifié les arômes.

La CCVF fédère 744 caves coopératives, représentant plus de 40% des surfaces et des quantités vinifiées en France.

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2 septembre, 2010 | Dépêches AFP |

Après le champagne, "les plus vieilles bières du monde" découvertes dans la Baltique

Les « plus vieilles bières du monde » ont été découvertes jeudi dans une épave de la mer Baltique, quelques jours après le lancement des opérations pour remonter de la même carcasse du champagne deux fois centenaire, ont annoncé les autorités.

« Nous croyons que ce sont de loin les plus vieilles bouteilles de bière du monde », a déclaré Rainer Juslin, un porte-parole du gouvernement local de Aaland, une province semi-autonome de la Finlande.

Les bouteilles de bière, intactes, ont été exhumées de l’épave d’un bateau qui repose à 50 mètres de fond, peut-être depuis plus de 200 ans.

Des plongeurs sont tombés sur la cargaison alors qu’ils participaient à une opération sur le site pour remonter 70 bouteilles de champagne, découvert en juillet et qui a fait parler de lui comme étant le plus ancien champagne encore buvable du monde.

La bière se trouvait dans l’épave d’un bateau non identifié dont les autorités de Aaland pensent qu’il a coulé au début des années 1800.

L’origine du bateau et la date exacte de son naufrage n’ont pas pu être déterminées par les experts.

« La température constante et la (faible) luminosité ont fourni des conditions optimales pour la conservation, et la pression présente dans les bouteilles (de bière) a permis d’éviter que l’eau de mer ne s’infiltre à travers le bouchon », a indiqué le communiqué publié jeudi.

L’hypothèse d’un champagne Veuve Clicquot, l’un des plus renommés au monde, avait été retenue en juillet dans la mesure où les capsules des bouchons portaient encore la marque d’une ancre, exclusivement utilisée par cette maison.

Mais après en avoir goûté un échantillon, un représentant de la marque avait estimé début août qu’il provenait plutôt de la maison Juglar aujourd’hui disparue.

Les bouteilles de champagne vaudraient à elles seules des dizaines de milliers d’euros.

Le contenu de l’épave appartient légalement aux autorités des îles d’Aaland. Cet archipel suédophone est rattaché à la Finlande mais dispose d’un gouvernement local autonome.

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1 septembre, 2010 | Dépêches AFP |

Les premières grappes de raisins ont été coupées dans le Bordelais

Le coup d’envoi des vendanges dans le Bordelais a été donné mercredi matin sur le domaine de château Haut-Brion, appellation Pessac-Léognan, a-t-on appris auprès de la propriété.

« Nous avons commencé ce matin à vendanger les sauvignons blancs et gris qui ont atteint le bon niveau autant sur le plan quantitatif que qualitatif », a expliqué à l’AFP Jean-Philippe Delmas, directeur d’exploitation d’Haut-Brion et Mission Haut-Brion.

Selon lui, ces premières vendanges ne sont pas particulièrement précoces par rapport à la dernière décennie mais elles sont particulièrement tôt comparé aux cinquante dernières années.

Par ailleurs, l’été 2010 est le troisième plus sec depuis 1945, après 1949 et 2005. « Les raisins ont moins de jus mais sont plus concentrés à l’intérieur », a expliqué M. Delmas, tout en reconnaissant qu’il est encore trop tôt pour dire si 2010 sera un grand millésime.

Les vendanges en rouge de ce premier grand cru classé débuteront la semaine prochaine.

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31 août, 2010 | Dépêches AFP |

Le champagne découvert au fond de la Baltique commence à être remonté

Les opérations pour remonter quelque 70 bouteilles de champagne, vieux de deux siècles, d’une épave au fond de la Baltique ont commencé, a-t-on annoncé mardi de source officielle.

« En tout état de cause, il semble que nous sommes en train de récupérer le plus vieux champagne du monde », a dit Rainer Juslin, secrétaire permanent du gouvernement des îles Aaland, un archipel du golfe de Botnie à mi-chemin des côtes suédoises et finlandaises.

« Les bouteilles qui reposent intactes au fond de l’eau, à une profondeur de 50 mètres, sont ramenées à la surface », ont indiqué les autorités de l’archipel dans un communiqué en ajoutant que leur valeur avait été estimée à des centaines de milliers d’euros.

Le mois dernier, des plongeurs suédois ont découvert au large de la Finlande des bouteilles, en parfait état de conservation, faisant vraisemblablement partie d’un chargement de champagne envoyé par le roi de France Louis XVI à la cour impériale de Russie.

L’âge de ce champagne n’a toutefois pas pu être déterminé avec précision.

L’hypothèse d’un champagne Veuve Clicquot, l’un des plus renommés au monde, avait été retenue dans la mesure où les capsules des bouchons portaient encore la marque d’une ancre, exclusivement utilisée par cette maison.

Mais après en avoir goûté un échantillon, un représentant de la marque avait estimé début août qu’il provenait plutôt de la maison Juglar aujourd’hui disparue.

« Après avoir passé environ 200 ans au fond de la mer, le contenu des bouteilles est extrêmement bien conservé », selon les autorités des îles Aaland.

« La basse température et la faible luminosité ont permis une conservation optimale tandis que la pression à l’intérieur des bouteilles a empêché toute infiltration d’eau de mer », ont-elles ajouté.

Dominique Demarville, chef de caves chez Veuve Clicquot, l’un des rares avoir pu en déguster quelques millilitres, avait rapporté, début août, avoir eu l’impression d’ »un vin identique à ce qu’il était à l’origine ». « Pour ce vin, le temps s’est arrêté », avait-il estimé. « Les conditions extrêmement favorables de conservation ont probablement stoppé son évolution ».

Selon M. Demarville, ce champagne remonterait au début du XIXè siècle et il n’est donc pas certain qu’il soit le plus vieux champagne encore buvable au monde dans la mesure où des experts ont dégusté l’année dernière à Londres un Perrier-Jouet 1825.

Le contenu de l’épave appartient légalement aux autorités des îles d’Aaland mais elles n’ont pas encore décidé ce qu’elles feraient de ce champagne.

L’archipel suédophone est rattaché à la Finlande mais dispose d’un gouvernement local autonome.

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24 août, 2010 | Dépêches AFP |

Vigne OGM à Colmar: l’Etat prêt à financer une nouvelle expérimentation

Le gouvernement est prêt à financer une nouvelle culture expérimentale de vigne transgénique à l’INRA de Colmar, après que la précédente parcelle d’essai eut été saccagée le 15 août par des militants anti-OGM, a annoncé sur place mardi le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire.

« Nous mettrons à la disposition de l’INRA les moyens financiers nécessaires pour qu’elle puisse relancer ses recherches », a déclaré le ministre, venu à Colmar constater les dégâts en compagnie de son homologue chargée de la Recherche, Valérie Pécresse.

Pour l’heure, un redémarrage de cet essai, visant à lutter contre la maladie du court-noué et qui représentait sept ans de recherche, reste toutefois hypothétique, car les équipes concernées sont découragées, a laissé entendre le directeur de l’INRA de Colmar, Jean Masson.

« Je suis retourné. Il faut attendre que ça se décante. On ne décide pas de reprendre l’essai comme ça », a dit M. Masson.

« Je comprends ce désarroi, mais on est là pour lutter contre le découragement », lui a répondu le ministre de l’Agriculture.

De son côté, Mme Pécresse a souligné qu’ »on a besoin de la recherche en France, y compris sur la question des organismes génétiquement modifiés ».

« Nous vivons dans un monde global. Si la France n’a pas des chercheurs capables de mesurer le potentiel et le danger des OGM, (…) nous serons affaiblis. Nous importerons, nous consommerons des produits qui nous seront imposés par d’autres et dont nous ne connaîtrons pas les effets ni sur l’environnement ni sur la santé », a-t-elle insisté.

« Nous devons avoir des chercheurs qui cherchent dans la sérénité. C’est une question d’indépendance nationale », a-t-elle ajouté.

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23 août, 2010 | Dépêches AFP |

Vignes OGM: le gouvernement veut "un passage en force" (Confédération paysanne)

Le déplacement des ministres de la Recherche et de l’Agriculture, Valérie Pécresse et Bruno Le Maire, prévu mardi à Colmar, où des vignes OGM ont été saccagées, montre « une volonté de passage en force » du gouvernement, a affirmé lundi la Confédération paysanne, syndicat agricole.

Pour ce syndicat minoritaire qui a toujours été opposé à la culture des OGM, le gouvernement démontre, avec cette visite, « que le développement des OGM en France est pour lui un objectif politique et non une question scientifique pour résoudre le problème du court-noué, maladie de la vigne ».

Les deux ministres sont attendus mardi sur la parcelle expérimentale de Institut national de la recherche agronomique (Inra) à Colmar, où des vignes OGM ont été saccagées dans la nuit du 14 au 15 août par des faucheurs venus de toute la France.

Cette expérimentation, « menée dans la plus grande transparence, était destinée à recueillir des données scientifiques précises » sur le virus du court-noué qui touche les vignobles du monde entier, rend les terres infectées impropres à la viticulture, ont assuré les deux ministères.

La Confédération paysanne s’interroge pour sa part sur la raison pour laquelle « l’Inra ne communique que sur les recherches OGM alors qu’un de ses chercheurs de Montpellier a mis au point par des croisements traditionnels un porte-greffe non-OGM résistant au court-noué qui sera très prochainement commercialisé ».

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23 août, 2010 | Dépêches AFP |

Début des vendanges en Provence, la récolte s’annonce bonne

Les vendanges des AOC de Provence (87% de rosés) débuteront mardi, soit plus tardivement qu’en 2009 mais dans la moyenne des autres années, dans un contexte météorologique idéal pour fournir une bonne récolte, a-t-on appris lundi auprès de l’Interprofession des vins de Provence.

L’an passé, la saison avait débuté une semaine plus tôt, a expliqué à l’AFP François Millo, directeur du conseil des vins de Provence.

Selon lui, les conditions météorologiques ont été excellentes : des précipitations abondantes « pendant l’hiver pour reconstituer les nappes, un été ensoleillé et, cerise sur le gâteau, la pluie du 15 août, suivie d’un coup de mistral pour sécher la vigne et éviter les départs de maladie ».

Les volumes devraient être « identiques ou légèrement supérieurs » à 2009, où 1,2 million d’hectolitres (150 millions de bouteilles) avaient été produits.

« Nous avons besoin de refaire nos stocks en cave. C’est une région qui vend très bien en ce moment suite au boom des rosés », a souligné M. Millo.

Interrogé sur l’impact des inondations des 15 et 16 juin dans le Var, il a précisé que les vignes inondées représentaient « seulement 200 hectares sur un total de 25.000 hectares ». « Les hectares touchés sont souvent irrécupérables, mais cela ne met pas en péril l’équilibre des exploitations et n’aura pas d’impact au niveau régional », a-t-il estimé.

La Provence est la première région de France productrice de vins rosés AOC avec 40% de la production nationale.

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20 août, 2010 | Dépêches AFP |

Pécresse et Le Maire à Colmar mardi pour visiter la parcelle de vignes OGM saccagées

Les ministres de la Recherche et de l’Agriculture Valérie Pécresse et Bruno Le Maire doivent visiter mardi la parcelle expérimentale de Institut national de la recherche agronomique (Inra) à Colmar où des vignes OGM ont été saccagées, ont-ils annoncé vendredi.

Cette expérimentation, « menée dans la plus grande transparence, était destinée à recueillir des données scientifiques précises » sur le virus du court-noué qui touche les vignobles du monde entier, rend les terres infectées impropres à la viticulture, soulignent les deux ministères dans un communiqué.

Le virus responsable est transmis au vignoble de cep à cep par des nématodes (vers du sol).

L’Inra testait 70 pieds de vigne génétiquement modifiés pour augmenter leur résistance à cette maladie, qui ont été saccagés dans la nuit du 14 au 15 août par des faucheurs venus de toute la France.

« Ces recherches ne représentaient aucun risque sanitaire ou environnemental », assurent les deux ministères, rappelant que « des conditions strictes avaient été prévues pour prévenir tout risque de dissémination » des transgènes.

Les porte-greffes génétiquement modifiés ne produisaient pas de fleurs et les inflorescences du greffon (non génétiquement modifié) étaient éliminées avant floraison. En outre, précisent-ils, « une bâche installée dans le sol empêchait les vers porteurs du virus d’évoluer hors de la parcelle expérimentale ».

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17 août, 2010 | Dépêches AFP |

Premières vendanges de France, à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales)

Les premières vendanges de France ont commencé dans le vignoble de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), sur le domaine de Rombeau, a-t-on appris auprès du propriétaire, M. Pierre-Henri de La Fabrègue.

La récolte a débuté le 12 août, dans la moyenne des autres années, a précisé M. de La Fabrègue qui se souvient d’avoir déjà entamé les vendanges un 3 août au début des années 2000.

Le domaine de Rombeau – 90 hectares avec une production de 3.000 à 3.500 hectolitres par an – est traditionnellement le premier à vendanger car il possède des « terrasses très caillouteuses, ensoleillées et balayées par la tramontane (un vent de Nord-Ouest, NDLR), ainsi que des cépages précoces comme le muscat à petits grains », a-t-il expliqué.

Cette année, la quantité de la récolte dans la région de Rivesaltes devrait être « petite », mais de « bonne qualité », a de son côté indiqué le directeur de la cave coopérative Arnaud de Villeneuve, Olivier Chouilly, qui ne commencera à vendanger que « le 23 ou le 24 août ».

« La météo a été plutôt bonne, avec des pluies au printemps et de la sécheresse cet été, et en plus des nuits fraîches », a expliqué le responsable de la cave, qui réunit la production d’autres coopératives et de petits viticulteurs, soit une production annuelle de 100.000 hl sur 3.000 hectares.

Il a seulement manqué de pluie à l’automne 2009, ce qui explique le peu de rendement du vignoble cette année, a-t-il dit.

Les vendanges qui viennent de commencer concernent les vins classiques (rouge, rosé, blanc) produits par le terroir de Rivesaltes, surtout connu pour ses vins doux réalisés à partir de cépages récoltés plus tard dans la saison.

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17 août, 2010 | Dépêches AFP |

Vignes OGM saccagées: l’UMP "indignée"

L’UMP s’est déclarée mardi « indignée » par l’arrachage de 70 pieds de vigne transgénique organisé durant le week-end par une soixantaine de militants écologistes à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) de Colmar.

Dans un communiqué, le porte-parole adjoint du mouvement Dominique Paillé « déplore que ce vandalisme à l’encontre d’une action expérimentale, réalisée dans des conditions optimales de sécurité sanitaire et environnementale, vienne anéantir huit années de travaux et d’efforts des chercheurs, dont le travail conjugue éthique et rigueur ».

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16 août, 2010 | Dépêches AFP |

Colmar: la CFDT condamne la destruction de vigne transgénique à Colmar

La CFDT a condamné lundi la destruction volontaire de pieds de vigne transgénique le week-end dernier à l’unité de Colmar de l’Institut de Recherche agronomique (Inra), dénonçant une « action antidémocratique » et la « destruction d’un outil de recherche ».

« Cette action antidémocratique compromet plusieurs années de recherche. Elle doit donner lieu à une condamnation ferme par les pouvoirs publics », a estimé la confédération dans un communiqué, ajoutant que « cette destruction est aussi celle d’un outil de travail des chercheurs de l’Inra ».

Soulignant que l’Inra avait « toutes les autorisations officielles pour ces essais qui se menaient en accord avec les acteurs de la filière viticole et visaient par transgénèse à lutter contre une maladie dévastatrice pour la vigne », la CFDT a assuré que « cette recherche est vitale pour l’avenir et les emplois liés à la viticulture et « tenait compte du principe de précaution ».

« L’expertise française sur les plantes génétiquement modifiées est déjà en retard. L’affaiblir encore c’est prendre le risque de laisser aux multinationales, notamment nord-américaines, le contrôle du monde de la transgénèse », selon ce communiqué de Patrick Pierron, secrétaire national chargé de la recherche, du développement durable, des politiques industrielles.

Selon les gendarmes, une soixantaine de faucheurs venus de toute la France ont saccagé tôt dimanche matin 70 pieds de vigne transgénique dans un champ de l’unité de Colmar de l’Inra, dont le président a porté plainte.

Les recherches portaient sur le court-noué, une maladie virale présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde où elle provoque la mort des vignes et rend les terres impropres à la viticulture.

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16 août, 2010 | Dépêches AFP |

Les faucheurs de vigne transgénique devraient rembourser le préjudice (Pécresse)

Les faucheurs de vigne transgénique devraient « Ãªtre condamnés à rembourser l’intégralité du préjudice qu’ils ont commis », a déclaré lundi sur France Inter la ministre de la Recherche Valérie Pécresse après l’arrachage, dimanche matin, de 70 pieds de vigne transgénique à Colmar.

Pour l’Institut de Recherche agronomique (Inra), « qui a investi des mois et des années d’efforts dans cette recherche qui est indispensable », car on travaille sur une maladie incurable de la vigne, ça a « un coût très important », a-t-elle ajouté.

« C’est à cette aune-là que les faucheurs devraient être condamnés », on doit leur faire payer « l’intégralité des salaires des chercheurs, de l’énergie des chercheurs, voire même la pénalisation de cet espoir que ça représentait, en matière de culture de la vigne, pour tous nos viticulteurs », a poursuivi la ministre lors de l’émission Inter treize.

Dans un communiqué commun diffusé dimanche, les ministres de l’Ecologie, de la Recherche et de l’Agriculture avaient « condamné fermement » la destruction volontaire de pieds de vigne transgénique dans la nuit de samedi à dimanche à l’unité de Colmar de l’Inra par une soixantaine de faucheurs.

Les ministres « sont choqués de cet acte de dégradation scandaleux contre un essai exemplaire qui a su associer (…) scientifiques, organisations professionnelles agricoles, collectivités locales et ONG environnementales », écrivent les services de Jean-Louis Borloo, Valérie Pécresse et Bruno Le Maire.

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16 août, 2010 | Dépêches AFP |

Maladie du court-noué dans la vigne : Bové défend des pistes alternatives

Il faut « mettre en avant des pistes alternatives » pour lutter contre la maladie du court-noué dans les vignes, a déclaré lundi sur RTL le député européen José Bové (Europe Ecologie), pour qui les OGM ne sont pas « une réponse qu’attendent les viticulteurs ».

Après l’arrachage, dimanche matin, de 70 pieds de vigne transgénique à Colmar, la présidente de l’Institut national de recherche agronomique (Inra) Marion Guillou, a pour sa part regretté que les faucheurs aient « détruit huit années de travail de chercheurs, en quelques minutes ».

« Cette destruction c’est inadmissible, c’est un acte violent, ces faucheurs volontaires, contrairement à ce qu’ils disent, sont entrés par effraction », a-t-elle insisté.

Lors d’un débat sur RTL face à M. Bové, elle a relevé que des pistes alternatives, et notamment « une jachère qui utilise des méthodes de lutte biologique », sont déjà étudiées par l’Inra contre cette maladie qui provoque la mort des vignes.

Il faut « explorer toutes les voies de lutte contre le virus du court-noué », l’OGM étant l’une d’elles, a-t-elle souligné, rappelant que le comité de suivi de l’essai en cours était « composé de gens pour ou contre les OGM » qui étaient informés « des résultats au fur et à mesure ».

D’après Mme Guillou, l’Inra commençait « Ã  avoir des résultats sur cet OGM et notamment sur le transfert dans les bactéries du sol » de gènes insérés dans le génome de la vigne transgénique. « Comme l’essai a été détruit, on ne pourra pas conclure (…) et dire si oui ou non il y a transfert dans les bactéries du sol des transgènes », a-t-elle regretté.

« Comment pouvons nous répondre aux citoyens si on détruit les essais avant d’aller au bout de l’expérimentation ? », a-t-elle lancé, estimant qu’il « va être de plus en plus difficile pour l’Inra, organisme de recherche public, de garder des scientifiques compétents en France sur ce type de programme ».

« Ce sont les pistes alternatives qu’il faut mettre en avant », a insisté José Bové, qui se dit « favorable à la recherche, y compris sur les OGM en milieu confiné ». Mais, a-t-il ajouté, « Ã  partir du moment où on sort dans le champ, il y a un véritable risque et je pense que le jeu n’en vaut pas la chandelle ».

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15 août, 2010 | Dépêches AFP |

Colmar: 70 pieds de vigne transgénique saccagés durant la nuit à l’Inra

Une soixantaine de faucheurs ont saccagé 70 pieds de vigne transgénique dans l’unité de Colmar de l’Institut national de recherche agronomique (Inra) dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Les faucheurs se sont introduits dans le champ aux alentours de 05h00 dimanche et ont saccagé les vignes avant d’avertir la presse. Policiers et gendarmes sont rapidement arrivés sur place: environ 70 hommes ont pris place autour du champs et ils retenaient toujours les faucheurs dans l’enceinte à 07h00.

« Nous avons agi dans la non-violence, à visage découvert. L’argent public finance les OGM, ces essais s’effectuent en plein champs et nous n’en voulons pas », a déclaré Olivier Florent, l’un des faucheurs volontaires.

L’Inra, qui n’était pas encore joignable dimanche en début de matinée, a déjà connu en septembre 2009 le saccage de 70 plants de vignes OGM sur lesquels l’institut menait des essais depuis 2005.

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15 août, 2010 | Dépêches AFP |

Colmar : le gouvernement condamne la destruction de vigne transgénique

Les ministres de l’Ecologie, de la Recherche et de l’Agriculture ont « condamné fermement » la destruction volontaire de pieds de vigne transgénique dans la nuit de samedi à dimanche à l’unité de Colmar de l’Institut de Recherche agronomique (Inra).

Les ministres « sont choqués de cet acte de dégradation scandaleux contre un essai exemplaire qui a su associer (…) scientifiques, organisations professionnelles agricoles, collectivités locales et ONG environnementales », écrivent dans un communiqué commun les services de Jean-Louis Borloo, Valérie Pécresse et Bruno Le Maire.

Selon les gendarmes, une soixantaine de faucheurs venus de toute la France ont saccagé tôt dimanche matin 70 pieds de vigne transgénique dans un champ de l’unité de Colmar de l’Inra, dont le président a porté plainte.

Les ministres affirment que « ces recherches, menées dans la plus grande transparence, ne représentaient aucun risque, ni pour la sécurité sanitaire, ni environnementale ».

« Des conditions strictes ont été prévues pour éviter tout risque de dissémination des transgènes », soulignent-ils, en rappelant que cette expérimentation devait notamment recueillir des données scientifiques sur le court-noué, maladie virale touchant la vigne et pour laquelle « il n’existe à ce jour aucun traitement ».

Selon eux, « la recherche en biotechnologies est indispensable à l’avenir de l’agriculture ». Les scientifiques, disent-ils, doivent « pouvoir effectuer leurs travaux en toute sérénité, tout particulièrement lorsque les modalités de l’essai OGM ont fait l’objet d’un large consensus ».

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14 août, 2010 | Dépêches AFP |

Les expéditions de Cognac en hausse de 10,7% lors de la campagne 2009-2010

Les expéditions de Cognac ont augmenté de 10,7% sur l’année viticole 2009-2010, pour atteindre un volume de près de 150 millions de bouteilles, a annoncé le Bureau national interprofessionnel du Cognac (BNIC).

Au total, 448.029 hectolitres d’alcool pur de cognac sont sortis des chais de la région ces douze derniers mois, entre août 2009 et juillet 2010, soit l’équivalent de 160 millions de bouteilles, en hausse de 10,8% par rapport à la même période 2008-2009. Mais tout ce cognac n’a pas été mis en bouteille, une partie servant à l’élaboration de liqueurs.

Les expéditions concernent 144,9 millions de bouteilles (405.599 hl), selon un communiqué du BNIC publié vendredi. Elles ont « retrouvé une dynamique importante comparée à la campagne précédente soit une augmentation de 10,7% », ajoute le communiqué.

Cette croissance touche essentiellement les deux principales zones d’expédition du Cognac: l’Aléna (Amérique du Nord et Mexique) et l’Extrême Orient où les expéditions ont bondi respectivement de 10,2% et de 23,9%, tandis que l’Europe recule de 1,7%.

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6 août, 2010 | Dépêches AFP |

Champagne dans une épave: découverte "historique" mais pas du Veuve Clicquot

Le champagne retrouvé parfaitement conservé dans une épave au large de la Finlande constitue une découverte « historique remarquable », a affirmé vendredi la Maison Veuve Clicquot, qui précise toutefois que le flacon qu’elle a examiné ne porte pas sa marque.

« La bouteille que nous avons examinée n’est pas du Veuve Clicquot, cependant la découverte présente un caractère historique remarquable », affirme Veuve Clicquot dans un communiqué.

Pour la maison champenoise, il s’agit « selon toute vraisemblance d’une bouteille champenoise datant du premier tiers du XIXe siècle ».

Veuve Clicquot a pu examiner un seul flacon sur plus de 30 bouteilles de champagne retrouvées début juillet dans une épave au large de la Finlande, par 55 mètres de fond, près d’une épave d’un vieux gréement.

« Après séchage, l’ancre est bien visible, ainsi que la marque +Juglar+, du nom d’une Maison de Champagne châlonnaise désormais disparue », précise Veuve Clicquot.

La confusion provient probablement de la présence de cette ancre sur le flacon. Ce symbole « est une marque déposée depuis 1798″, précise Veuve Clicquot, qui assure être, « Ã  sa connaissance, la seule Maison de Champagne à utiliser une ancre dans son emblème ».

« Pour ce vin, le temps s’est arrêté », estime Dominique Demarville, chef de caves chez Veuve Clicquot, qui a pu en déguster quelques millilitres. « Il me semble que nous avons goûté un vin identique à ce qu’il était à l’origine », ajoute-t-il, précisant que « les conditions extrêmement favorables de conservation ont probablement stoppé son évolution. »

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5 août, 2010 | Dépêches AFP |

Avec la crise, toujours plus d’Espagnols candidats aux vendanges en France

Quelque 14.000 Espagnols devraient participer aux vendanges en France, poussés par la crise et le taux de chômage très élevé qui touchent actuellement leur pays, a estimé jeudi l’un de deux principaux syndicats espagnols, UGT.

Ce chiffre est en hausse de 3,7% par rapport à 2009, où 13.500 Espagnols avaient fait le voyage.

« La participation a été en augmentant ces dernières années à cause de la crise », a souligné UGT dans un communiqué.

« Dans une situation économique et de l’emploi comme la nôtre, les travailleurs qui étaient dans d’autres secteurs d’activité sont en train de revenir vers ce secteur refuge », a expliqué dans une conférence de presse Ana Maria Corral, responsable du département des migrations de la confédération UGT.

Ainsi le secteur du bâtiment, par exemple, qui a beaucoup créé d’emplois dans les années de croissance de l’Espagne, est désormais sinistré.

L’intérêt des Espagnols pour le ramassage du raisin français n’est pas surprenant, fuyant un taux de chômage qui atteignait au deuxième trimestre les 20,09%, un record en Union européenne.

Lorsque l’économie espagnole progressait à un rythme très élevé, les travailleurs délaissaient quelque peu les vendanges françaises. Avant 2006, ils étaient en moyenne 11.000 à traverser les Pyrénées.

Les Espagnols sont notamment attirés par des salaires plus élevés. Le salaire horaire moyen d’un vendangeur en Espagne est de 6,10 euros, alors que le salaire horaire minimum en France est de 8,86 euros, selon les syndicats.

Les premiers vendangeurs devraient partir en France fin août-début septembre pour y rester 20 à 25 jours, prévoit l’UGT.

Leurs départements de prédilection sont les Pyrénées Orientales, l’Aude, l’Hérault, le Gard, les Bouches du Rhône, le Vaucluse, la Gironde, le Var et la Drôme.

Ces Espagnols viennent en majorité d’Andalousie et ont souvent des liens historiques avec les exploitations où il se rendent, fruit de la longue tradition de migration des travailleurs agricoles espagnols.

En 1972, ils étaient presque 92.000 à être venus en France pour les vendanges, selon l’UGT.

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28 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Vins: le maître-chanteur de la romanée-conti s’est pendu dans sa cellule

L’homme qui avait exercé en début d’année un chantage sur le célèbre domaine bourguignon de la romanée-conti, finalement avorté, s’est pendu vendredi dans sa cellule de la maison d’arrêt de Dijon, a-t-on appris mercredi auprès du parquet.

L’individu, qui avait été interpellé par la police judiciaire fin février en compagnie de son fils au moment de la remise d’une rançon, s’est pendu dans sa cellule vendredi après-midi, en l’absence de son co-détenu, a précisé le parquet, confirmant une information du Bien public.

Le maître-chanteur menaçait d’empoisonner un certain nombre de ceps de vigne, si les propriétaires du domaine ne lui versaient pas un million d’euros.

Pour prouver sa détermination, l’auteur présumé des lettres avait percé deux pieds de vigne et versé un liquide dedans.

Selon le parquet, l’action publique se poursuit pour « déterminer l’implication éventuelle d’autres personnes », dont le fils notamment, et le procès devrait intervenir « entre la fin 2010 et le début 2011″.

Le romanée-conti est le plus grand vin de Bourgogne. Il est élevé et récolté sur la commune de Vosne-Romanée, sur une parcelle de moins de deux hectares, pour une production d’environ 6.000 bouteilles par an.

Les prix de ces bouteilles peuvent varier entre 5.000 et 18.000 euros, voire davantage, selon les millésimes.

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26 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Aisne: 60.000 bouteilles de champagne détruites dans un incendie

Quelque 60.000 bouteilles de champagne ont été détruites dans un incendie survenu dimanche matin dans une exploitation à Passy-sur-Marne (Aisne), a-t-on appris lundi auprès du vigneron.

Selon James Vayret, le préjudice, qui est en cours d’évaluation précise, pourrait atteindre 1,5 million d’euros. Plus de la moitié du stock a été détruit, ainsi que l’équivalent de 7.000 bouteilles de champagne en cours d’élaboration, selon M. Vayret.

Le sinistre, qui a détruit 800 m2 de bâtiments, pourrait être d’origine électrique, selon le vigneron. Une hypothèse « plausible », selon la gendarmerie, qui a ouvert une enquête.

Une quarantaine d’hommes ont été mobilisés pendant plusieurs heures pour venir à bout de l’incendie, selon les pompiers.

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20 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Vins de Bordeaux: le négociant Georges Haushalter préside l’interprofession

Georges Haushalter, président du syndicat des négociants de Bordeaux, a été élu lundi à la tête du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, un organisme regroupant les négociants et les viticulteurs de la place, a indiqué mardi le CIVB dans un communiqué.

M. Haushalter, 50 ans, est le directeur général de la maison de négoce Compagnie médocaine des grands crus basée à Blanquefort (Gironde). Conformément à la tradition voulant que la présidence de l’interprofession soit confiée en alternance à un représentant de la viticulture puis du négoce, il succède à Alain Vironneau, un viticulteur, à la tête du CIVB depuis 2006.

Lors de son assemblée générale, le CIVB a également adopté un plan de développement pour le premier vignoble en AOC de France (3,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 8.650 viticulteurs).

Ce plan, qui identifie quatre segments de demande pour les vins de Bordeaux en fonction de leur prix de vente, vise à favoriser la croissance des vins haut de gamme au dépend des bas de gamme. L’un des axes de cette stratégie envisage notamment « une suppression des produits aux niveaux de qualité non cohérents avec l’image de marque », indique un document du CIVB transmis à la presse.

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19 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Vendange en Champagne: un rendement de sortie de crise, en hausse de 9%

Le rendement de la vendange 2010 en Champagne a été fixé lundi à 10.500 kilos par hectare, en hausse de près de 9% par rapport à 2009, pour répondre à la reprise des expéditions, a-t-on appris auprès de l’interprofession.

L’accord est intervenu dans la soirée de lundi, après de longues heures de négociations entre les représentants du vignoble qui souhaitaient 10.800 kg/ha et ceux des maisons de champagne qui espéraient un rendement inférieur à 10.000 kg/ha pour encourager le déstockage.

« Nous donnons un signe de sérénité pour montrer à tous que la crise de 2009 est bien dernière nous », a dit Ghislain de Montgolfier, le président du Comité interprofessionnel des vins de champagne (CIVC).

« Le souci des grandes maisons et de la Champagne en général est toujours de réduire les stocks, et avec des rendement raisonnables, nous pensons arriver à une régulation des excédents d’ici trois ans », a poursuivi M. de Montgolfier.

En 2009, pour faire face à la crise des expéditions, l’interprofession s’était accordé sur une récolte de 9.700 kg/h. En 2008 avec des ventes de champagne en pleine euphorie, le rendement avait été fixé à 13.000 kg/ha, soit l’équivalent de 373 millions de bouteilles.

Les premiers coups de sécateur devraient être donnés vers le 15 septembre. L’état sanitaire est très satisfaisant, la taille des grappes laisse augurer d’une très belle vendange.

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17 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Finlande: des plongeurs pensent avoir remonté du champagne du XVIIIe siècle

Plus de 30 bouteilles parfaitement conservées contenant très probablement du champagne Veuve Clicquot des années 1780 ont été retrouvées par une équipe de plongeurs dans une épave au large de la Finlande, a-t-on appris samedi auprès des découvreurs.

Après plus de deux siècles en mer Baltique dans des conditions idéales de conservation (température froide et absence de lumière), le précieux nectar « fabuleux », selon une oenologue qui l’a goûté, deviendrait ainsi, en cas de confirmation, le plus vieux champagne encore buvable au monde.

« Nous sommes en contact avec (le fabricant de champagne) Moët & Chandon et ils sont sûrs à 98% qu’il s’agit de Veuve Clicquot », a déclaré à l’AFP Christian Ekström, le chef de l’équipe qui a fait la découverte au large des îles Aaland, situées en mer Baltique à mi-chemin des côtes suédoises et finlandaises.

« Il y a une ancre sur le bouchon, et ils me disent qu’ils sont les seuls à avoir utilisé cet emblème » en Champagne, explique-t-il.

La découverte a été faite le 6 juillet par M. Ekström et six plongeurs suédois par 55 mètres de fond, près d’une épave d’un vieux grément, mais l’équipe avait jusque là gardé le secret.

« La visibilité était très mauvaise, à peine un mètre. On a pas réussi à trouvé le nom du navire, ni une cloche, alors j’ai remonté une bouteille pour trouver une date », raconte-t-il.

« Selon nos archives, la bouteille est des années 1780. Or Veuve Clicquot a commencé sa production en 1772, et ensuite les premières cuvées ont été élevées pendant dix ans, donc ça ne peut pas être avant 1782. Et cela ne peut pas être après 1788-89 avec la Révolution française qui a paralysé la production », dit-il.

La bouteille, en très bon état mais sans étiquette.

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16 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

GB : tollé contre un producteur de vin sud-africain parrainant un journal de sans-abri

Un producteur de vin sud-africain s’est défendu vendredi face aux critiques suscitées au Royaume-Uni où il parraine un magazine vendu par des sans-abri qui redoutent les préjugés sur leur alcoolisme supposé.

La société Fairhills a investi 60.000 livres (70.000 euros) dans « The Big Issue » en vertu d’un accord qui prévoit de doter ses vendeurs de rue de tenues à son nom.

Les intéressés, dont nombreux sont ceux qui présentent des dépendances à l’alcool ou aux stupéfiants, ont dénoncé « une blague douteuse ».

« C’est répugnant parce que la plupart d’entre nous sommes toxicos ou alcooliques », a expliqué Matthew Blackman, 40 ans, qui vend le magazine dans les rues de Bristol (sud-ouest de l’Angleterre), cité par le Daily Mail.

« On va se promener avec une publicité pour le vin dans le dos qui va laisser penser que nous sommes tous des alcooliques », a renchéri Shane Hayton, vendeur dans la ville voisine de Bath.

Le fondateur de Fairhills, Bernard Fontannaz, a fait valoir que son entreprise était engagée de longue date dans des projets en faveur des populations défavorisées en Afrique du sud, où elle finance la construction d’un centre de désintoxication pour alcooliques.

« Nous sommes une entreprise responsable. Nous aurions pu dépenser 60.000 livres pour une campagne publicitaire dans un magazine sur papier glacé pour promouvoir notre produit, mais qu’est-ce que ça aurait rapporté aux vendeurs » de rue, a-t-il plaidé.

Un porte-parole de « The Big Issue » a également expliqué le partenariat avec Fairhills en estimant que leur « politique éthique n’était pas contraire à celle du magazine ».

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12 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Après l’oenotourisme, le spiritourisme

La Fédération française des spiritueux a annoncé lundi le lancement du site www.spiritourisme.com, qui regroupe plus de soixante sites de producteurs de spiritueux, prêts à dévoiler leur savoir-faire, du Calvados à l’Armagnac en passant par le rhum de l’Outre mer.

Selon la FFS, plus d’un million de personnes visitent chaque année les entreprises productrices de spiritueux.

D’un clic, le nouveau site présente les entreprises artisanales ou industrielles qui ouvrent leurs portes au public mais aussi par exemple les musées situés à proximité, les horaires d’ouverture etc.

Plus d’une soixantaine de sites sont répertoriés en métropole et dans les DOM.

« Le spiritourisme met en réseau les acteurs des filières tourisme, culture, patrimoine et les structures hôtelières. C’est la forme de tourisme de découverte économique qui est la plus valorisante de l’immense patrimoine des spiritueux français », précise le site de la FFS.

En 2009, la consommation de spiritueux en France s’est établie à 372 millions de litres (+0,3%), un « bon résultat » en ces temps de crise, avait souligné fin juin Jean-Pierre Lacarrière, président de la Fédération Française des Spiritueux (FFS).

Les ventes atteignaient 1,6 milliard d’euros en 2009 contre 1,3 milliard en 2005, soit une augmentation de 27,6%.

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9 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Facebook supprime sa boutique de cadeaux

Les gâteaux d’anniversaire, bouteilles de champagne, fleurs et autres ballons que s’envoient virtuellement les utilisateurs de Facebook vont disparaître: le réseau de socialisation sur internet a décidé de fermer sa « boutique de cadeaux ».

Le responsable de cette application, Jared Morgenstern, a annoncé sur le site que la boutique fermerait le 1er août, car Facebook « s’intéresse à l’amélioration d’autres produits ».

M. Morgenstern a décrit une décision « aigre-douce », ayant lui-même participé au lancement en 2007 de cette application qui a donné lieu à l’invention de la « monnaie virtuelle » en circulation sur Facebook.

La « monnaie virtuelle » elle-même n’a pas vocation à disparaître: contre paiement par carte de crédit, les internautes peuvent obtenir des « crédits Facebook » permettant d’acheter divers jeux et applications, ou même de s’envoyer des cadeaux virtuels via des partenaires extérieurs à Facebook.

Les cadeaux envoyés et reçus via la « boutique de cadeaux » maison resteront visibles au-delà du 1er août.

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6 juillet, 2010 | Dépêches AFP |

Vins de Bourgogne: exportations en hausse de 11,6% pour début 2010

Les exportations de vins de Bourgogne sont en hausse de 11,6% pour les quatre premiers de mois de l’année 2010, après une année 2009 très difficile pour toute la filière viticole, a annoncé mardi le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB).

« Les chiffres sont bons parce qu’on les compare à l’+annus horribilis+ que fut 2009. Ce n’est pas encore une sortie de crise, c’est une étape. Nous sortirons de la crise l’année prochaine », a déclaré Pierre-Henry Gagey, le président délégué du BIVB, lors de l’assemblée générale de l’organisme professionnel.

De janvier à avril 2010, les exportations de vins de Bourgogne (blancs, rouges et crémants) se sont élevées à 156 millions d’euros, en hausse de 11,6% par rapport à la même période en 2009, année où le chiffre d’affaires avait chuté de 22%.

« Sur un certain nombre de marchés à l’exportation et, en particulier sur nos deux principaux, les Etats-Unis plus que le Royaume-Uni, des indications de relance se confirment », a souligné Michel Baldassini, le président du BIVB.

Par ailleurs, l’assemblée générale du BIVB a adopté le Plan 2015, « une feuille de route pour les années à venir », dont l’objectif est de faire des vins de Bourgogne « la référence mondiale des Grands vins nés d’une viticulture durable » à travers notamment une « régulation des volumes », « un renforcement de la dynamique économique » et « une confirmation de la qualité durable ».

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27 juin, 2010 | Dépêches AFP |

Les oenologues garants du développement durable en congrès à Bordeaux

Produire de grands vins tout en respectant l’environnement « est un impératif éthique et biologique » pour les oenologues de France réunis jusqu’à dimanche pour leur 50e congrès national organisé à Bordeaux à l’occasion de la « fête du vin » qui s’est ouverte jeudi le long de la Garonne

« Dans toutes les facettes du métier, nous prônons le développement durable pour mettre en avant notre planète pour l’avenir des générations futures », a déclaré à l’AFP Thierry Gasco, président national de l’UOEF (union des oenologues de France).

L’oenologue, présent directement et indirectement dans chaque étape de la production du vin, travaille comme conseiller du viticulteur mais aussi dans l’enseignement, la recherche, le commerce, la viticulture, la vinification, le négoce et aussi la tonnellerie, les bouteilles, les bouchons, les emballages…

« Nous devons nous sentir concernés, il ne suffit plus de produire des grands vins, il faut savoir les faire dans le cadre du développement durable », a ajouté M. Gasco.

Les quelque 300 congressistes ont visité des domaines viticoles de la région bordelaise exemplaires en matière de lutte contre les pesticides, les fongicides ou les herbicides ainsi que l’Institut supérieur de la vigne et du vin (ISVV), spécialisé dans la recherche sur l’environnement notamment.

« C’est le défi à relever de notre génération, c’est banal de le dire mais ce n’est pas banal de le faire », a expliqué à l’AFP l’oenologue Denis Dubourdieu, directeur de l’ISVV, intervenant du Congrès. « C’est un impératif éthique et biologique », a-t-il ajouté.

« La vigne cultivée est une plante protégée par l’homme sinon elle aurait disparu avec les maladies. Ne pas la protéger, c’est la perdre. La protéger, c’est envisager les conséquences sur l’environnement », a-t-il poursuivi.

Pour lui, « il est impératif de réduire les pesticides pour protéger l’environnement et la santé de ceux qui travaillent dans la vigne et de ceux qui boivent le vin ».

La recherche, estime-t-il, est « partiellement parvenue » à éradiquer les insecticides via des stimulateurs de défense de la vigne et « on a parfaitement résolu » la question des herbicides « en revenant au travail au sol ».

Le congrès se targue d’une organisation économique responsable, via la gestion des déchets, le transport ou la restauration, selon Dominique Fauvette, membre de la commission vin, nutrition et santé de l’UOEF.

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27 juin, 2010 | Dépêches AFP |

Vers un "Bordeaux fête le vin" délocalisé à Québec en 2012

« Bordeaux fête le vin », manifestation oenotouristique dont la septième édition a attiré plus de 500.000 visiteurs de jeudi à dimanche sur les quais de la Garonne, devrait s’exporter pour une édition délocalisée à Québec en septembre 2012, ont annoncé les organisateurs.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, dont la ville était invitée d’honneur de la manifestation bordelaise, a confirmé lors d’une conférence de presse son souhait d’accueillir un « Bordeaux fête le vin » sur les bords du Saint-Laurent en 2012 à l’occasion du 50e anniversaire du jumelage entre les deux villes.

« Québec aime copier Bordeaux », a-t-il affirmé, précisant qu’une étude de faisabilité allait être lancée. Cette version délocalisée et allégée s’ajouterait à la traditionnelle édition organisée en Gironde.

« Bordeaux fête le vin », organisé tous les deux ans depuis 1998, a connu cette année une fréquentation record avec « plus de 500.000 visiteurs » contre 420.000 en 2008, a indiqué Laurent Maupilé, délégué général de Bordeaux Grands Evènements, à quelques heures de la clôture prévue dimanche soir.

Plus de 50.000 « pass », le sésame pour pouvoir goûter les vins dans cette manifestation grand public consacrée à la dégustation, ont par ailleurs été vendus contre 42.000 lors de la dernière édition, a-t-il ajouté.

La manifestation « a pris une nouvelle dimension », s’est félicité Stéphan Delaux, adjoint au maire de Bordeaux en charge du tourisme, évoquant la forte présence étrangère et les hôtels pleins. Il a chiffré les retombées économiques à 20 millions d’euros pour un investissement de l’ordre de 2,5 M EUR.

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