Depêches AFP
  • Roumanie: les policiers veulent interdire une pub jugée offensante
    Le syndicat des policiers roumains a demandé au Conseil national de l'audiovisuel (CNA) d'interdire une publicité télévisée pour une marque de cognac, estimant qu'elle "minait l'autorité" de la police, a-t-on appris mercredi auprès du CNA.
    Dans leur lettre, les policiers dénoncent ceux qui "entendent utiliser l'image du policier à des fins publicitaires, au risque de porter atteinte à l'image de cette institution et de provoquer une baisse de l'autorité du policier aux yeux des citoyens".
    Le spot de publicité incriminé met en scène des villageois attablés dans un bar, en train de suivre un cours télévisé de français, avant qu'un policier ne provoque leur mécontentement en changeant de chaîne pour mettre de la musique folklorique.
    "Quel paysan !", commente d'un air méprisant l'un des villageois, en trinquant un verre de cognac Cava d'oro, tandis qu'une voix en off invite les téléspectateurs à "ajouter une goutte de style dans (leur) vie".
    "Cette pub ironise sur le manque de culture des policiers", a estimé le président du syndicat, Liviu Butunoiu, en se déclarant prêt à "défendre l'honneur" de ses pairs.
    Après l'avoir analysée, le CNA a toutefois assuré que la publicité n'enfreignait pas la loi de l'audiovisuel et il n'y avait "aucune raison" de l'interdire.
    Mercredi 07 Mai 2008
  • France: le plan de modernisation de la viticulture présenté le 21 mai
    Le plan de modernisation de la viticulture française sera présenté lors du conseil des ministres du 21 mai, a annoncé mercredi le ministère de l'Agriculture.
    Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier, détaillera, lors d'une conférence de presse le 22 mai, ce plan qui propose un véritable bouleversement de la viticulture française en l'adaptant aux règles de la concurrence mondiale, notamment des producteurs du "Nouveau Monde" (USA, Amérique du Sud, Australie, Afrique du Sud), a précisé le ministère.
    La principale innovation consiste en une "segmentation à trois niveaux" des actuelles catégories de vins (de table, de pays, VDQS -vin délimité de qualité supérieure- et AOC), selon un rapport remis à M. Barnier le 24 avril.
    Le premier niveau, qui ferait largement appel à la notion de cépage provenant de plusieurs régions, correspondrait au positionnement actuel du vin de pays "Vignobles de France".
    Une catégorie "intermédiaire" serait constituée de vins provenant d'une indication géographique précise "se référant à un territoire régional".
    Enfin, dans la catégorie reine, les vins pourraient se référer "à un terroir marquant profondément la typicité du produit".
    La France compte 886.000 hectares de vignoble, la deuxième superficie au monde derrière l'Espagne, et a produit 47,1 millions d'hectolitres en 2007 pour une valeur d'environ 8,7 milliards d'euros.
    Les exportations des vins "tranquilles" (hors effervescents) se sont élevées en 2007 à 4,16 milliards d'euros (+7,1% en valeur sur 2006) et celles de champagnes (+1O,4% en valeur) à 2,36 milliards.
    Mercredi 07 Mai 2008
  • Une trésorerie endommagée par le Comité d'action viticole (CAV) dans l'Aude
    La trésorerie de la ville de Capendu dans l'Aude a été endommagée mardi soir et taguée de l'inscription "CAV" faisant référence au Comité d'action viticole, des producteurs de vin radicaux, a-t-on appris mercredi auprès de la mairie.
    Deux tags "CAV" ont été inscrits sur la façade, neuf carreaux cassés, les volets intérieurs abîmés et la porte d'entrée "un peu saccagée", selon le premier adjoint au maire Alain Combettes.
    "Des témoins ont vu deux personnes encagoulées partir en courant", a ajouté M. Combettes, qui a entendu vers 23H00 "un grand bruit" lors d'une réunion du conseil municipal situé à proximité de la trésorerie.
    Selon la mairie, la perception avait été fortement endommagée en 1971 par un incendie attribué au CAV, un groupe de producteurs de vin radical à l'origine d'actions violentes dans le Languedoc-Roussillon.
    Mercredi 30 Avril 2008
  • France : un plan de modernisation propose un bouleversement de la viticulture
    Un plan de modernisation remis jeudi au cabinet du ministre de l'Agriculture Michel Barnier propose un véritable bouleversement de la viticulture française en l'adaptant aux régles de la concurrence mondiale, notamment des pays du Nouveau Monde (USA, Amérique du Sud, Australie, Afrique du Sud).
    M. Barnier annoncera les principales dispositions du plan de modernisation de la viticulture fin mai, a indiqué le ministère.
    La principale innovation consiste en une "segmentation à trois niveaux" des actuelles catégories de vins (de table, de pays, VDQS et AOC), selon ce document dont l'AFP a obtenu une copie.
    Le premier niveau, qui ferait largement appel à la notion de cépage provenant de plusieurs régions, correspondrait au positionnement actuel du vin de pays "Vignobles de France".
    Une catégorie "intermédiaire" serait constituée de vins provenant d'une indication géographique précise "se référant à un territoire régional".
    Enfin, dans la catégorie reine, les vins pourraient se reférer "à un terroir marquant profondément la typicité du produit".
    Autre bouleversement proposé: une "levée des verrous réglémentaires nationaux" pour adapter les pratiques oenologiques à celles définies par l'Office international de la vigne et du vin (OIV).
    Ainsi l'irrigation des vignobles et l'utilisation des copeaux de bois pourront être autorisés pour les vins sans indication géographique.
    De plus "les conditions de publicité et de promotion de l'offre de produits viticoles doivent être précisées et actualisées pour que les articles de presse ne soient pas considérés comme des messages publicitaires, et pour intégrer le support internet", ce que n'avait pas prévu la loi Evin de 1991.
    L'association Vin et Societé , qui représente l'ensemble de la filière viticole, s'est félicité, dans un communiqué jeudi soir, de cette dernière proposition mais a estimé qu'"il faut maintenant passer des écrits aux actes".
    "Il est en effet hors de question d'evoquer l'avenir de la filière viticole et l'amélioration de sa compétivité sans résoudre ce problème", affirme Marie-Christine Tarby, présidente de Vin et Société.
    La France compte 886.000 hectares de vignoble, la deuxième superficie au monde derrière l'Espagne, et a produit 47,1 millions d'hectolitres en 2007 pour une valeur d'environ 8,7 milliards d'euros.
    Les exportations des vins "tranquilles" (hors effervescents) se sont élevées en 2007 à 4,16 milliards (+7,1% en valeur sur 2006) et celles de champagnes (+1O,4% en valeur) à 2,36 milliards.
    Les trois auteurs du rapport sont Jérôme Despey, président du conseil de direction vins de Viniflhior (office des fruits, des légumes, des vins et de l'horticulture), Yves Bénard, président du Comité vins de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) et Bernard Nadal, président de l'Institut Français de la Vigne et du Vin.
    Jeudi 24 Avril 2008
  • France: un plan de modernisation propose un bouleversement de la viticulture
    Un plan de modernisation remis jeudi au cabinet du ministre de l'Agriculture Michel Barnier propose un véritable bouleversement de la viticulture française en l'adaptant aux régles de la concurrence mondiale, notamment des pays du Nouveau Monde (USA, Amérique du Sud, Australie, Afrique du Sud).
    M. Barnier annoncera les principales dispositions du plan de modernisation de la viticulture fin mai, a indiqué le ministère.
    La principale innovation consiste en une "segmentation à trois niveaux" des actuelles catégories de vins (de table, de pays, VDQS et AOC), selon ce document dont l'AFP a obtenu une copie.
    Le premier niveau, qui ferait largement appel à la notion de cépage provenant de plusieurs régions, correspondrait au positionnement actuel du vin de pays "Vignobles de France".
    Une catégorie "intermédiaire" serait constituée de vins provenant d'une indication géographique précise "se référant à un territoire régional".
    Enfin, dans la catégorie reine, les vins pourraient se reférer "à un terroir marquant profondément la typicité du produit".
    Autre bouleversement proposé: une "levée des verrous réglémentaires nationaux" pour adapter les pratiques oenologiques à celles définies par l'Office international de la vigne et du vin (OIV).
    Ainsi l'irrigation des vignobles et l'utilisation des copeaux de bois pourront être utilisés pour les vins sans indication géographique.
    Jeudi 24 Avril 2008
  • Bataille judiciaire entre viticulteurs sur l'utilisation du mot "pape"
    Les viticulteurs du Châteauneuf-du-Pape se sont opposés jeudi à leurs collègues de l'Enclave des Papes, leur reprochant devant le tribunal correctionnel de Carpentras d'entretenir avec le mot "pape" une confusion néfaste à leur production.
    Trois producteurs de vin commercialisé sous la marque "Enclave des Papes" étaient poursuivis pour "usurpation de l'appelation d'origine contrôlée Châteauneuf-du-Pape", de "publicité mensongère" et de "commercialisation de vins sous une présentation de nature à créer une confusion".
    Les poursuites ont été engagées par l'Institut national des appelations d'origine (INAO) et la fédération des syndicats de producteurs de Châteauneuf-du-Pape s'est portée partie civile.
    La marque litigieuse, déposée en 1974, est utilisée par une dizaine de producteurs de Côtes-du-Rhône installés dans le canton de Valreas, regroupant cette commune ainsi que celles de Richerenches, Visan et Grillon.
    Fiers de cette marque qu'ils voient comme le symbole de l'histoire particulière de leur territoire, propriété pontificale entre 1451 et 1791, les producteurs ne souhaitent pas y renoncer.
    Du côté des producteurs de Châteauneuf-du-Pape, on met en avant la nécessité d'une lutte sans faille contre ce qu'ils assimilent à un détournement de la notoriété de leur AOC.
    "Soit on ne dit rien et on va se retrouver avec des papes partout, soit on se bat", a affirmé Michel Blanc, président de la fédération des syndicats de producteurs de Châteauneuf-du-Pape.
    Le procès se poursuivait jeudi en début de soirée. Le jugement ne devrait pas être rendu avant plusieurs semaines.
    Jeudi 24 Avril 2008
  • Surchaptalisation de Beaujolais : une soixantaine de prévenus jugés à l'automne
    Une soixantaine de viticulteurs, intermédiaires et responsables de supermarchés comparaîtront à l'automne à Villefranche-sur-Saône (Rhône) pour un trafic de sucre qui aurait servi à améliorer artificiellement des vins du Beaujolais entre 2004 et 2006, a-t-on appris lundi de source judiciaire.
    "L'enquête est terminée et les faits sont avérés, le trafic est établi, de nombreux acteurs ayant reconnu les faits. Ils seront donc jugés au tribunal correctionnel à l'automne", a indiqué à l'AFP le procureur de Villefranche-sur-Saône (Rhône), Francis Battut.
    La date précise n'a pas encore été fixée, mais le procès, qui devrait durer deux ou trois jours, en raison du nombre de prévenus, se déroulera "après les vendanges", a précisé le magistrat.
    Les prévenus devront répondre de plusieurs infractions, parmi lesquelles achat et vente sans facture, détention et usage de produits propres à falsifier et falsification de vin, des délits passibles d'amende, mais aussi de prison, a encore détaillé M. Battut.
    L'affaire avait débuté début décembre avec l'interpellation de quelques personnes dans le cadre d'une enquête portant sur la vente de 600 tonnes de sucre sans facture réalisée dans plusieurs supermarchés de la région, qui auraient été ensuite revendues à des viticulteurs du Beaujolais.
    Les enquêteurs avaient réussi à identifier les destinataires du sucre grâce aux carnets des revendeurs. Plusieurs dizaines de viticulteurs avaient ensuite été entendus.
    La chaptalisation est une pratique légale en viticulture. Elle consiste à rajouter un peu de sucre en début de fermentation afin d'augmenter le degré d'alcool, et doit être consignée sur un carnet "de sucrage".
    Mais l'ampleur du réseau clandestin montre que la pratique illégale de dépassement des chaptalisations autorisées (surchaptalisation) était assez répandue dans les années 2004 à 2006.
    Mardi 22 Avril 2008
  • Les viticulteurs bordelais s'inquiètent de dégâts causés par le gel
    Les viticulteurs bordelais s'inquiètent pour leur production après les gelées observées dans la nuit du 6 au 7 avril et la préfecture de la Gironde a annoncé vendredi qu'une expertise serait lancée au mois de juin pour évaluer les dégâts causés.
    Les gelées ont touché l'ensemble du vignoble bordelais, jusqu'à 100% des bourgeons pour certaines parcelles, mais il reste difficile pour l'instant d'évaluer les dégâts, selon la Chambre d'agriculture de la Gironde.
    "Les pousses sont très petites aujourd'hui, elles sont très peu formées, et quand on est au démarrage le premier bourgeon est gelé. Mais la vigne a plusieurs bourgeons et garde la possibilité de faire des grappes", ont expliqué les experts de la chambre d'agriculture.
    Quelques jours après une première évaluation de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles), qui évoquait "en première estimation 40 à 50% du vignoble bordelais" concerné, les services techniques de la Chambre départementale ont estimé qu'"aucune région" n'a été épargnée.
    "Ce sont surtout les cépages précoces qui sont concernés, c'est à dire le merlot, le sauvignon, le sauvignon blanc. Sur les cépages concernés, cela varie de 5% à 100%", a indiqué de son côté Patrick Vasseur, secrétaire général de la FDSEA, interrogé par l'AFP.
    "C'est inquiétant au niveau des exploitations viticoles. On sort quand même de trois, quatre ans de crise et on a des trésoreries qui sont au plus bas. La moindre perte de récolte, ne serait-ce que 20%, a des conséquences énormes", s'est par ailleurs inquiété M. Vasseur.
    La FDSEA s'est rapproché de la Direction départementale de l'agriculture pour la mise en place de missions d'enquêtes sur le terrain, dans l'optique de mettre en oeuvre la procédure de "calamités agricoles", a indiqué l'organisme dans un communiqué en début de semaine.
    Vendredi 18 Avril 2008
  • Vente de grands crus au profit de la Banque alimentaire: 76.000 € récoltés
    Une vente aux enchères publiques de grands crus de Bordeaux a permis de rapporter 76.000 euros à la Banque alimentaire de la Gironde, a annoncé jeudi à l'AFP un porte-parole de l'organisme d'aide alimentaire.
    Soixante-dix propriétaires et négociants bordelais avaient fait don à la Banque alimentaire de grands crus millésime 2005, pour lesquels se sont portés acquéreurs une centaine d'acheteurs, professionnels ou connaisseurs privés.
    Les ventes de Mouton-Rotschild ou de Chateau Talbot ont dépassé les prévisions de l'organisme, qui tablait sur 45.000 euros. Une bouteille de Cheval Blanc est partie à 1.000 euros, une autre de Château Yquem à 630 euros.
    La recette des enchères va permettre à la Banque alimentaire de Bordeaux de financer une partie de l'extension de ses locaux en vue de "mettre en oeuvre un grand pôle d'accompagnement social et économique en liaison avec l'ensemble des acteurs luttant contre la précarité", a précisé le porte-parole.
    Jeudi 17 Avril 2008
  • Le vin français "reste la référence" mondiale, selon le critique Robert Parker
    Le célèbre et controversé critique de vins américain Robert Parker estime que "le vin français reste la référence pour tous les pays qui produisent des grands vins", dans une interview parue jeudi dans Le Figaro.
    "Sa grandeur et sa qualité intrinsèque sont devenues des indicateurs influençant les vignerons des autres pays dans l'évaluation de leur production", déclare l'auteur du "Guide Parker des vins de France" dont les notations sont particulièrement redoutées par les producteurs. Selon lui, "les vins français, aujourd'hui, ont considérablement progressé dans la qualité, même dans les années difficiles".
    Robert Parker juge par ailleurs la globalisation du marché du vin "très bénéfique aux producteurs". "Ils ont aujourd'hui la possibilité de vendre dans tous les pays où l'intérêt pour les bons vins prédomine" au moment où "la consommation de vin devient de plus en plus populaire", ajoute-t-il.
    Concernant le millésime 2007 de Bordeaux, qu'il vient de déguster en primeur, Robert Parker estime qu'"il se présente bien mieux" qu'il ne le pensait et peut se comparer "à des millésimes comme 1997 ou peut-être 1999". "Il a dû endurer un été désastreux. Heureusement, le temps sec, chaud et ensolleillé de septembre semble l'avoir sauvé".
    Les meilleurs châteaux "n'ont pas la densité, la structure et la puissance des grands millésimes, mais ils seront sur la finesse, l'élégance et d'une manière générale bien équilibrés", affirme-t-il. "En revanche, les vins de qualité inférieure, qui constituent la majorité de la production, sont sans relief, avec un goût herbacé, voire végétal. Globalement, ils sont décevants", ajoute-t-il.
    Jeudi 17 Avril 2008
  • Enchères à Londres: 400.000 euros pour 136 bouteilles de Château d'Yquem
    Un lot de 136 bouteilles de Château d'Yquem, mis aux enchères par un site internet spécialisé dans le vente de vins et d'alcools, a été adjugé mercredi à 397.568 euros (455.805 euros avec les frais) chez Sotheby's à Londres, a-t-on appris auprès du vendeur.
    L'origine des millésimes (allant de 1892 à 2001), jamais présentés auparavant, a été garantie par Sotheby's, qui a authentifié les crus le 13 février au Château Yquem, situé dans le Sauternais à une cinquantaine de km de Bordeaux, a indiqué dans un communiqué la société bordelaise Wineandco.
    Le lot, estimé à 130.000 euros, a été acquis par "un acheteur anonyme, originaire de l'Europe de l'Ouest", a précisé à l'AFP le service de presse de Wineandco.
    Jeudi, une deuxième vente, concernant 65 bouteilles vendues à l'unité à prix fixes, aura lieu depuis le site internet de l'entreprise. Les internautes auront le choix entre des bouteilles allant de 200 euros (pour le cru 1996) à 25.000 euros (pour un millésime 1892).
    Mercredi 16 Avril 2008
  • Deuxième forum Planète Terroirs dans le Vaucluse les 26 et 27 juin
    Le 2ème forum international "Planète Terroirs", réunissant des acteurs des terroirs agricoles du monde entier, aura lieu les 26 et 27 juin dans le Vaucluse sur le thème du vin, ont annoncé mardi ses organisateurs, dans un communiqué.
    "Nous souhaitons montrer que les terroirs sont une voie d'avenir pour un développement durable et diversifié dans un cadre globalisé", souligne l'association Terroirs et Cultures, organisatrice de l'évènement qui se déroulera sur les communes de Beaumes-de-Venise, Gigondas et Vacqueyras.
    Responsables de l'Unesco et de l'OCDE, élus, chercheurs, agriculteurs, représentants des métiers de bouche et artisans de la table tenteront de démontrer pourquoi les terroirs agricoles "donnent du sens, plus encore aujourd'hui où le problème de la sécurité et de la sûreté alimentaires est posé dans le monde".
    Ce deuxième Forum --le "Davos des Terroirs" par référence au rendez-vous annuel du gotha économique et politique en Suisse, selon son initiateur Dominique Chardon, président de l'association Terroirs et Cultures-- succède à celui qui s'était déroulé sur le Plateau de l'Aubrac (Aveyron) en 2006.
    Mardi 15 Avril 2008
  • Journées du Livre et du Vin de Saumur : palmarès hédoniste
    "Le degré suprême de la tendresse", livre d'Héléna Marienské (éditions d'Ormesson) a été récompensé par le prix Jean-Claude Brialy, premier du nom, décerné dimanche à l'occasion des Journées du Livre et du Vin de Saumur (Maine-et-Loire) dévolues à l'hédonisme à la française.
    Les vins indiens et israéliens étaient les invités de ces 13e journées qui se déroulaient également à Angers avec la participation d'une centaine d'auteurs à la rencontre de 10.000 lecteurs, selon les organisateurs.
    "Sexe, game book", encyclopédie de l'érotisme de Denyse Beaulieu parue chez Assouline, a été également primée ainsi que "Vie et mort de Marco Pantani" de Philippe Brunel (Grasset).
    Le prix Guerlain est allé à l'ouvrage d'art "Le safran, l'or de vos plats" de Jean Thiercelin et Olivier Scola (éditions Viénot).
    Très oecuménique, le prix des Vins de Saumur a récompensé "Le champagne dans l'art", livre de Jean-Marie Pinçon (Thallia éditions).
    Françoise Dorin, Florian Zeller, Denis Tilliniac, Régine Deforges, Gonzague Saint-Bris, Vladimir Fedorovski, Philippe Grimbert, Eliette Abecassis, Nicolas de Rabaudy, les cinéastes Yves Boisset, Jean-Pierre Mocky et Guillaume Laurant étaient notamment présents.
    L'écrivain Irène Frain a dévoilé un texte inédit en faveur de la défense du Tibet destiné à devenir une chanson.
    Le Père Alain de la Morandais et le chef Jacques Le Divellec, auteurs de "A table avec Moïse, Jésus et Mahommet" (éditions Solar), ont participé à un café littéraire sur le thème de "l'ivresse pacificatrice dans les religions".
    En présence des actrices Mylène Demongeot et Brigitte Fossey, un hommage a été rendu à Jean-Claude Brialy, pensionnaire des Journées du Livre et du Vin de Saumur depuis leur création. Le nom de l'acteur et homme de théâtre disparu en 2007, sera donné à une place de la ville.
    Dimanche 13 Avril 2008
  • Michel Issaly élu président du syndicat des Vignerons indépendants de France
    Michel Issaly, vigneron à Gaillac (Tarn), a été élu mercredi président du syndicat des Vignerons indépendants de France (VIF) et succède à Xavier de Volontat, élu depuis 2002, a-t-on appris jeudi auprès du syndicat.
    Agé de 46 ans, M. Issaly souhaite "faire des Vignerons indépendants de France une des premières organisations politiques et économiques viticoles françaises", indique un communiqué du VIF.
    Durant son mandat, Michel Issaly souhaite "la construction d'un pôle économique en adéquation avec les besoins et les évolutions des entreprises et de leurs marchés, la représentation des vignerons indépendants dans toutes les structures de gouvernance, et ancrer les entreprises dans l'avenir et le territoire en développant une viticulture indépendante, durable, rentable et respectueuse de son environnement".
    Le VIF revendique environ 10.000 adhérents, répartis dans 33 fédérations départementales et 10 fédérations régionales, sur quelque 38.000 vignerons indépendants en France.
    Jeudi 10 Avril 2008