Le chardonnay, cépage bien connu des grands vins blancs secs, sait y donner des vins moelleux, voire liquoreux, qui constituent une véritable curiosité en Bourgogne. Viré Clessé fêtera les 19 et 20 avril le dixième anniversaire de cette appellation qui s’inspire d’une tradition locale, celle des raisins "lev routés", c’est-à-dire partiellement atteints de pourriture noble, ou bien passerillés. Les vignes orientées plein est, vers la Saône, sont plus particulièrement sujettes à ce phénomène, avec des températures plus élevées que dans l’arrière côte, et des brouillards fréquents, qui favorisent la présence du botrytis.
Tête de file de ces vins, Jean Thévenot à Clessé a fait des émules. Les cuvées issues de vendanges tardives conservant des sucres résiduels lorsque l’année s’y prête, sont devenues l’une des marques de fabrique de l’appellation. Le millésime 2006 a été un cas d’école. En quelques jours, les raisins ont pris quatre ou cinq degrés, affichant jusqu’à vingt degrés potentiels!
Au final, chez quelques producteurs comme Jean-Pierre Michel, les vins conservent 70 à 80 grammes de sucres résiduels..
Tête de file de ces vins, Jean Thévenot à Clessé a fait des émules. Les cuvées issues de vendanges tardives conservant des sucres résiduels lorsque l’année s’y prête, sont devenues l’une des marques de fabrique de l’appellation. Le millésime 2006 a été un cas d’école. En quelques jours, les raisins ont pris quatre ou cinq degrés, affichant jusqu’à vingt degrés potentiels!
Au final, chez quelques producteurs comme Jean-Pierre Michel, les vins conservent 70 à 80 grammes de sucres résiduels..

Jeune appellation du Mâconnais, Viré-Clessé fait figure d’exception en Bourgogne. 
