Les vignerons bourguignons sont passés par toutes les émotions en 2007. Un début de printemps historiquement chaud annonçait une précocité généralement synonyme de bon millésime. L'été particulièrement frais et humide a anéanti tout espoir d'assister à la naissance d'une grande année. Le moral des bourguignons était même dans leurs chaussettes fin août. C'est finalement septembre qui a mis du baume au cœur et aux raisins…
Ces derniers se sont enfin mis à murir rapidement, mais en ordre dispersé. Aussi les producteurs ont été contraints de raisonner leurs vendanges parcelle par parcelle pour tirer le meilleur parti d'une météo enfin clémente. Le tri a été indispensable pour éliminer les grappes atteintes par la pourriture. Au final, l'approche des vinificateurs a convergé dans le même sens : en rouge, les raisins même mûrs n'avaient pas le potentiel de concentration qu'un bel été aurait donné. Ils ont donc optés pour des cuvaisons privilégiant la souplesse, un caractère fruité et charmeur. Les blancs présentaient de bons équilibres constituant une base intéressante; les élevages sur lies vont s'avérer importants pour leur donner du volume. Après les vendanges, un climat presque euphorique régnait dans le vignoble: résultat du soulagement d'être passé près du pire.
Un optimisme plus modéré prévaut aujourd'hui.
(Source: Bourgogne Aujourd'hui)
Ces derniers se sont enfin mis à murir rapidement, mais en ordre dispersé. Aussi les producteurs ont été contraints de raisonner leurs vendanges parcelle par parcelle pour tirer le meilleur parti d'une météo enfin clémente. Le tri a été indispensable pour éliminer les grappes atteintes par la pourriture. Au final, l'approche des vinificateurs a convergé dans le même sens : en rouge, les raisins même mûrs n'avaient pas le potentiel de concentration qu'un bel été aurait donné. Ils ont donc optés pour des cuvaisons privilégiant la souplesse, un caractère fruité et charmeur. Les blancs présentaient de bons équilibres constituant une base intéressante; les élevages sur lies vont s'avérer importants pour leur donner du volume. Après les vendanges, un climat presque euphorique régnait dans le vignoble: résultat du soulagement d'être passé près du pire.
Un optimisme plus modéré prévaut aujourd'hui.
(Source: Bourgogne Aujourd'hui)

Après un été frais et humide, le millésime 2007 en Bourgogne était voué aux gémonies. Un début de septembre sec, venté et ensoleillé a finalement sauvé la mise. Les meilleures cuvées s'annoncent friandes et fruitées avec un avantage aux blancs. 
