C'est-à-dire les vins de table, de pays, de cépage et d’appellation, les vins doux naturels, et les vins effervescents. Cela représente, en volume, le premier vignoble du monde, avec 290.000 hectares de vignes qui produisent 14 millions d’hectolitres en moyenne. On y dénombre 27.000 exploitations, dont 2.600 chais indépendants, et 320 caves coopératives.
L’objectif affiché de cette nouvelle structure est de doubler la commercialisation des vins sous le label commun « Sud de France ». Pour les dix ans qui viennent, la promotion s’appuiera sur le rapport prix/plaisir attractif de ces vins très accessibles, sur l’art de vivre méditerranéen et sur la très large gamme des vins proposés. Sept pays ont été décrétés marchés prioritaires ; ce sont la France, l’Allemagne, les Pays Bas, Le Royaume Uni, le Canada, le Japon et les USA.
Le président de la fédération, Bernard Devic, souhaite ainsi constituer « une grande puissance viticole » à l’échelle internationale, et un acteur désormais incontournable sur le marché mondial, à la conquête duquel vont partir ces trois mots : Sud de France. Un gros budget, abondé par des aides publiques, devrait servir cette haute ambition. Pour l’année 2007, 10 millions d’euros ont été alloués au plan marketing.
Parallèlement, les responsables de cette lourde entité souhaitent aussi redonner de la rentabilité aux exploitations viticoles de leur région, souvent malmenées par des crises plus ou moins latentes, la dureté de la concurrence et les caprices de la consommation. Ils se sont donnés dix ans pour séduire de nouveaux amateurs, principalement à l’export, et pour effacer ainsi les cicatrices d’une surproduction endémique. Ils se feront aidés pour cela d’un comité d’une douzaine d’experts, chargés d’études précises sur les marchés clés.
L’objectif affiché de cette nouvelle structure est de doubler la commercialisation des vins sous le label commun « Sud de France ». Pour les dix ans qui viennent, la promotion s’appuiera sur le rapport prix/plaisir attractif de ces vins très accessibles, sur l’art de vivre méditerranéen et sur la très large gamme des vins proposés. Sept pays ont été décrétés marchés prioritaires ; ce sont la France, l’Allemagne, les Pays Bas, Le Royaume Uni, le Canada, le Japon et les USA.
Le président de la fédération, Bernard Devic, souhaite ainsi constituer « une grande puissance viticole » à l’échelle internationale, et un acteur désormais incontournable sur le marché mondial, à la conquête duquel vont partir ces trois mots : Sud de France. Un gros budget, abondé par des aides publiques, devrait servir cette haute ambition. Pour l’année 2007, 10 millions d’euros ont été alloués au plan marketing.
Parallèlement, les responsables de cette lourde entité souhaitent aussi redonner de la rentabilité aux exploitations viticoles de leur région, souvent malmenées par des crises plus ou moins latentes, la dureté de la concurrence et les caprices de la consommation. Ils se sont donnés dix ans pour séduire de nouveaux amateurs, principalement à l’export, et pour effacer ainsi les cicatrices d’une surproduction endémique. Ils se feront aidés pour cela d’un comité d’une douzaine d’experts, chargés d’études précises sur les marchés clés.

La Fédération Inter Sud de France rassemble désormais sous une seule bannière la gestion, la promotion et la communication de tous les vins du Languedoc et du Roussillon. 
