Son président, Alain Vironneau, dénonce avec fureur «les effets catastrophiques d’un étalement urbain non réfléchi, et du mitage de l’espace rural». Cette situation, dit-il, ne peut plus durer. Il faut dire qu’il suffit de sortir de Bordeaux et de se promener dans la campagne
girondine pour constater la pollution des constructions pavillonnaires et banlieusardes, au détriment de la forêt et de la vigne.
Selon Alain Vironneau, les élus qui ont la maîtrise de l’occupation du foncier de leurs communes, sont responsables de cette dégradation. Il a donc confié à l’interprofession le soin de rédiger une «charte terroirs», pour le développement et la sauvegarde du patrimoine viticole girondin, charte à laquelle se sont associés la chambre d’agriculture, les syndicats viticoles et le conseil général. Cette charte rappelle les enjeux, à la fois agricoles, sociaux et économiques, de la filière vins en Gironde. Elle est destinée à sensibiliser les maires aux qualités agronomiques de certains sols, et à prévenir l’anarchie des bâtisseurs et de la dispersion de l’habitat, dans la deuxième et la troisième couronne péri-urbaine de Bordeaux.
Parallèlement, Alain Vironneau déclare qu’il attaquera en justice, comme cela a été fait à Cadillac, tout plan d’urbanisme qui paraîtra incompatible avec les intérêts de la filière viticole.
Il annonce aussi «sa volonté d’être vigilant et de rassembler toutes informations concernant des projets de construction dans des zones sensibles».
Enfin, l’interprofession lance un grand concours de photos, ouvert à tous, sur le thème des terroirs et des paysages en danger.
Selon Alain Vironneau, les élus qui ont la maîtrise de l’occupation du foncier de leurs communes, sont responsables de cette dégradation. Il a donc confié à l’interprofession le soin de rédiger une «charte terroirs», pour le développement et la sauvegarde du patrimoine viticole girondin, charte à laquelle se sont associés la chambre d’agriculture, les syndicats viticoles et le conseil général. Cette charte rappelle les enjeux, à la fois agricoles, sociaux et économiques, de la filière vins en Gironde. Elle est destinée à sensibiliser les maires aux qualités agronomiques de certains sols, et à prévenir l’anarchie des bâtisseurs et de la dispersion de l’habitat, dans la deuxième et la troisième couronne péri-urbaine de Bordeaux.
Parallèlement, Alain Vironneau déclare qu’il attaquera en justice, comme cela a été fait à Cadillac, tout plan d’urbanisme qui paraîtra incompatible avec les intérêts de la filière viticole.
Il annonce aussi «sa volonté d’être vigilant et de rassembler toutes informations concernant des projets de construction dans des zones sensibles».
Enfin, l’interprofession lance un grand concours de photos, ouvert à tous, sur le thème des terroirs et des paysages en danger.

L’interprofession des vins de Bordeaux est décidée à partir en guerre pour la défense des terroirs viticoles. 
