
« L’avenir est devant nous, estime Alain Vironneau. Nous avons amélioré nos contrôles de production, et nos contrôles de qualité sur les linéaires. Notre inquiétude, c’est l’extension urbaine sur nos vignobles. Nous devons absolument préserver ce patrimoine unique ». Avec la crise, de nombreux vignerons ont été tentés, en effet, de vendre leurs vignes en terrain à bâtir, souvent très bien payés lorsqu’ils sont proches de Bordeaux.
Quant à l’arrachage, rappelons que les aides s’arrêteront à la fin de cette année. Le plan prévu pour trois ans a démarré en 2005, avec une prime de 6.300 euros par hectare, versée par Bruxelles, à laquelle s’est ajoutée la première année, une aide complémentaire du CIVB fixée à 8.700 euros par hectare. Mais en 2006 et 2007, cette aide du CIVB a été ramenée à 6.000 euros par hectare, en plus de la prime communautaire.

Le président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux, Alain Vironneau, a confié qu’il était maintenant « raisonnablement optimiste », sur l’imminence d’une sortie de crise. 
