Selon les chiffres qui viennent d’être dévoilés par l’interprofession des vins de Provence, le rosé de Provence maintient sa position de leader, concernant la consommation de vins rosés dans le monde.
En fait, la Provence est la seule région viticole d’appellation à consacrer 87% de sa production au vin rosé, qui constitue à la fois un emblème, un art de vivre, une vraie spécialité et une filière économique rentable. Pour le millésime 2011, c’est l’équivalent de 152 millions de bouteilles qui ont été produites, alors que les rouges représentent « seulement » 16 millions de bouteilles.
Il n’est pas inutile de savoir que la consommation de vins rosés a augmenté de 17% en 8 ans dans le monde ; elle constitue désormais 10% de la consommation mondiale de vins, ce qui n’est plus du tout marginal ; la France est à la fois le premier producteur et le premier consommateur de vins rosés, devant l’Italie et les Etats Unis. Les vignobles français, qui ont du mal à vendre ou à valoriser leurs rouges, peuvent trouver dans le rosé une alternative utile, avec des perspectives grandissantes de débouchés commerciaux.


