Suite à la fronde des professionnels français de la viticulture contre le projet européen de libéraliser les droits de plantation de la vigne dans l’Union Européenne, à partir de 2016, la confédération nationale des appellations d’origine poursuit un lobbying intense à Paris comme à Bruxelles, pour combattre ce projet.
Le gouvernement français s’y est officiellement opposé. Huit autres pays producteurs ont suivi et appuyé cette démarche, notamment l’Allemagne, l’Italie, la Hongrie, Le Portugal ou l’Autriche. Et le président Sarkozy s’est personnellement engagé dans ce sens.
Plus récemment, la Fédération des Grands Vins de Bordeaux, qui regroupe tous les syndicats viticoles de la Gironde, a pu mobiliser les parlementaires du département, et les convaincre des risques importants d’une telle libéralisation. Ces élus ont parfaitement compris le message. Il reste maintenant, selon les producteurs très inquiets, à convaincre plusieurs pays d’Europe encore rétifs à la nécessité de maintenir les droits de plantation en l’état, et de former une majorité suffisante à Bruxelles, pour faire reculer le conseil des ministres de l’agriculture de l’Union Européenne. Le combat continue ….


