23 octobre, 2007 | Commentaires de dégustation | Haut Brion, de 1982 à 2005 |
Château Haut Brion
Ce cru aujourd’hui enserré dans la banlieue très urbanisée de Pessac, donne des vins considérés parmi les plus fins, les plus élégants, les plus raffinés du monde. Haut Brion est la propriété de la famille Dillon depuis 1935, et c’est le prince de Luxembourg, arrière petit fils de Clarence Dillon, qui dirige la propriété, avec Jean-Philippe Delmas, directeur d’exploitation. Ce dernier vient d’organiser une dégustation de millésimes récents à la propriété.
Haut Brion 2005
Le vin est encore fermé mais affiche un gros potentiel. La complexité perce sous la puissance, mais il faudra plusieurs années pour qu’il donne toute sa mesure. Sous réserve de résister à une légitime impatience, on devrait alors être comblé.
Haut Brion 2004
Beau vin de grande noblesse, avec un nez de figue et de vanille, des tanins de taffetas, et un fond de bouche très opulent. Une bouteille délicieuse, qui s’annonce très au dessus de l’image de ce millésime.
Haut Brion 2003
Vin assez facile, qui sera accessible très rapidement. Les arômes sont fins et friands, donnant une bouteille sympathique, à défaut d’un grand millésime.
Haut Brion 2002
Très pur, très net, c’est un Haut Brion classique, un peu droit, et assez réservé. Il faudrait le décanter en carafe deux heures avant de servir, ou mieux encore, attendre encore quelques années pour qu’il se bonifie.
Haut Brion 2001
Magnifique de couleur, d’équilibre et d’élégance, ce millésime surprend par une texture exquise et une finale aérienne. Vin étonnant, gracieux et cependant musclé, qui est déjà très bon mais vieillira très bien. Jolie bouteille.
Haut Brion 2000 Nez fabuleux d’amande et de pruneau, tanins de soie, élégantissime en bouche et d’une longueur infinie en finale. Un vin parfait pour qui aime le raffinement incomparable du très grand bordeaux.
Haut Brion 1998
Encore un grand classique, avec un nez gourmand et légèrement viandé, de jolis arômes rôtis, des tanins très mûrs et une grande persistance aromatique. Bouteille de grande classe, qui arrive aujourd’hui à sa plénitude.
Haut Brion 1996
Le vin s’ouvre sur une ampleur aromatique très séduisante, une fraîcheur et un équilibre remarquables pour un vin de cet age. Belle longueur et belle densité aromatique, qui lui donnent un agrément immédiat. Inutile d’attendre encore dix ans.
Haut Brion 1982
Extraordinaire de jeunesse et de charme, ce vin séduit d’abord par sa couleur, puis son nez de cuir et de fruits confits. On lui donnerait dix ans de moins à l’aveugle. Superbe bouteille, et Haut Brion type, dont la tenue et la complexité laissent l’amateur admiratif. Certainement l’un des meilleurs millésime du domaine.
L’encépagement moyen de ces différents millésimes pourrait être : 55% merlot, 35% cabernet sauvignon et 10% cabernet franc. Ces pourcentages peuvent évoluer cependant d’une année sur l’autre, selon la nature du millésime. Le Château Haut Brion produit aussi un second vin, étiqueté Bahans Haut Brion, et quelques bouteilles d’un vin blanc de Graves, considéré comme l’un des tout premiers blancs secs du Bordelais.
Château Haut Brion
Ce cru aujourd’hui enserré dans la banlieue très urbanisée de Pessac, donne des vins considérés parmi les plus fins, les plus élégants, les plus raffinés du monde. Haut Brion est la propriété de la famille Dillon depuis 1935, et c’est le prince de Luxembourg, arrière petit fils de Clarence Dillon, qui dirige la propriété, avec Jean-Philippe Delmas, directeur d’exploitation. Ce dernier vient d’organiser une dégustation de millésimes récents à la propriété.
Haut Brion 2005
Le vin est encore fermé mais affiche un gros potentiel. La complexité perce sous la puissance, mais il faudra plusieurs années pour qu’il donne toute sa mesure. Sous réserve de résister à une légitime impatience, on devrait alors être comblé.
Haut Brion 2004
Beau vin de grande noblesse, avec un nez de figue et de vanille, des tanins de taffetas, et un fond de bouche très opulent. Une bouteille délicieuse, qui s’annonce très au dessus de l’image de ce millésime.
Haut Brion 2003
Vin assez facile, qui sera accessible très rapidement. Les arômes sont fins et friands, donnant une bouteille sympathique, à défaut d’un grand millésime.
Haut Brion 2002
Très pur, très net, c’est un Haut Brion classique, un peu droit, et assez réservé. Il faudrait le décanter en carafe deux heures avant de servir, ou mieux encore, attendre encore quelques années pour qu’il se bonifie.
Haut Brion 2001
Magnifique de couleur, d’équilibre et d’élégance, ce millésime surprend par une texture exquise et une finale aérienne. Vin étonnant, gracieux et cependant musclé, qui est déjà très bon mais vieillira très bien. Jolie bouteille.
Haut Brion 2000
Nez fabuleux d’amande et de pruneau, tanins de soie, élégantissime en bouche et d’une longueur infinie en finale. Un vin parfait pour qui aime le raffinement incomparable du très grand bordeaux.
Haut Brion 1998
Encore un grand classique, avec un nez gourmand et légèrement viandé, de jolis arômes rôtis, des tanins très mûrs et une grande persistance aromatique. Bouteille de grande classe, qui arrive aujourd’hui à sa plénitude.
Haut Brion 1996
Le vin s’ouvre sur une ampleur aromatique très séduisante, une fraîcheur et un équilibre remarquables pour un vin de cet age. Belle longueur et belle densité aromatique, qui lui donnent un agrément immédiat. Inutile d’attendre encore dix ans.
Haut Brion 1982
Extraordinaire de jeunesse et de charme, ce vin séduit d’abord par sa couleur, puis son nez de cuir et de fruits confits. On lui donnerait dix ans de moins à l’aveugle. Superbe bouteille, et Haut Brion type, dont la tenue et la complexité laissent l’amateur admiratif. Certainement l’un des meilleurs millésime du domaine.
L’encépagement moyen de ces différents millésimes pourrait être : 55% merlot, 35% cabernet sauvignon et 10% cabernet franc. Ces pourcentages peuvent évoluer cependant d’une année sur l’autre, selon la nature du millésime. Le Château Haut Brion produit aussi un second vin, étiqueté Bahans Haut Brion, et quelques bouteilles d’un vin blanc de Graves, considéré comme l’un des tout premiers blancs secs du Bordelais.